« Un dialogue national et inclusif sans la participation de
Joseph Kabila
est une simple réunion de famille
»
Alors que le climat politique en République Démocratique du Congo reste marqué par des incertitudes, la question d'un nouveau dialogue national divise l'opinion. Pour une large frange de la classe politique, l'ombre de l'ancien Président Joseph Kabila plane comme une condition sine qua non à la réussite de toute démarche de cohésion nationale.
Le poids d'une absence
L'argument est simple mais percutant : peut-on parler d'inclusivité quand le principal bloc de l'opposition et le prédécesseur immédiat au trône ne sont pas à la table ? Pour les partisans du "Père de la démocratie congolaise", ignorer le FCC (Front Commun pour le Congo) revient à organiser un monologue déguisé.
"On ne réconcilie pas des amis, on réconcilie des adversaires. Si Kabila n'est pas là, le pouvoir discute avec lui-même."
Les enjeux du Dialogue
Les enjeux sont multiples et touchent directement à la stabilité du pays :
- La légitimité des réformes : Toute réforme constitutionnelle ou électorale sans consensus global risque de fragiliser davantage le pays.
- La situation sécuritaire à l'Est : La cohésion nationale est le premier rempart contre les agressions extérieures.
- Le climat social : Apaiser les tensions pour éviter des crises post-électorales à répétition.
Conclusion
En conclusion, l'appel à un dialogue "réellement inclusif" n'est pas qu'un slogan. C'est un test de maturité pour la démocratie congolaise. La participation de Joseph Kabila reste, pour beaucoup, le baromètre qui permettra de distinguer un véritable tournant historique d'une simple « réunion de famille » entre alliés politiques.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Le dialogue est-il possible sans le camp Kabila ? Laissez votre avis en commentaire.

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