UN PROCÈS OU UNE COMÉDIE ?
La Dynamique MASHARIKI PLUS condamne avec force le simulacre de justice qui se joue devant la Cour militaire contre le Sénateur à vie, Joseph Kabila.
→ À l’ouverture du procès, on annonçait une prétendue implication dans un mouvement insurrectionnel et même des accusations de viol. Aucune preuve.
→ À la deuxième audience, le dossier s’effondre : on invente une accusation insolite — « ne pas être le fils de ses parents ». Une farce.
→ Plus récemment, on fabrique une fortune fictive de 32 milliards de dollars sans la moindre trace documentaire. Une diversion.
La logique est claire :
1. Quand la justice change de version à chaque audience, ce n’est plus un procès, c’est une improvisation politique.
2. Quand un État attaque son ancien Président sans éléments probants, ce n’est plus du droit, c’est une vengeance organisée.
3. Quand la justice devient spectacle, la République entière est tournée en ridicule.
Ce que cela révèle :
- Une instrumentalisation grossière de la justice à des fins politiciennes.
- Une tentative désespérée de salir un homme qui, malgré tout, reste attaché à la paix et à la stabilité du Congo.
- Une honte nationale qui affaiblit davantage l’image de nos institutions.
Pendant que des millions de Congolais meurent de faim, pendant que l’Est saigne sous les balles, pendant que la jeunesse attend des solutions, la justice est instrumentalisée pour régler des querelles politiques.
Un Sénateur à vie, Joseph Kabila, est transformé en bouc émissaire pour détourner l’attention du peuple.
Nous le disons haut et fort :
Ce procès est illégal dans sa forme, absurde dans son contenu et dangereux pour la République.
🇨🇩 Le Congo n’a pas besoin de comédies judiciaires. Il a besoin de justice, de vérité et de dignité.
En s’acharnant sur un ancien président qui a remis le pouvoir pacifiquement, le régime actuel s’attaque à un symbole de stabilité et de paix.
C’est plus qu’une erreur politique : c’est une trahison de l’Histoire.
Notre position est claire :
- Ce procès est illégal.
- Ce procès est une honte nationale.
- Ce procès restera comme une tâche indélébile dans la mémoire du Congo.
Que le peuple retienne ceci : quand un pays en arrive à fabriquer des accusations grotesques pour détruire ses propres fils, ce n’est plus la justice qui parle… c’est la peur d’un régime aux abois.