Numbnday actu : 2026

samedi 14 février 2026

🛑 Dialogue inclusif : Joseph Kabila pose ses conditions pour rencontrer Félix Tshisekedi

🛑 Dialogue inclusif : Joseph Kabila pose ses conditions pour rencontrer Félix Tshisekedi

Selon le journal angolais Periódico de Angola, l’ancien président Joseph Kabila accepterait de se rendre en Angola pour rencontrer Félix Tshisekedi dans le cadre du dialogue inclusif.

Toutefois, l'ancien chef de l'État aurait posé plusieurs conditions préalables avant toute discussion :

  • 1️⃣ Discours Officiel : Que Félix Tshisekedi appelle officiellement, via la télévision nationale, à un dialogue inclusif avec toute l’opposition.
  • 2️⃣ Libération des Prisonniers : Qu’il procède à la libération de tous les membres du PPRD actuellement emprisonnés.
  • 3️⃣ Réhabilitation du PPRD : Qu’il réhabilite le PPRD en tant que parti politique légal.
  • 4️⃣ Indemnisation : Qu’il indemnise la destruction de la résidence de Joseph Kabila, attribuée à la milice de l’UDPS.

Une demande particulière

5️⃣ Joseph Kabila souhaiterait d’abord s’entretenir en tête-à-tête avec Félix Tshisekedi avant le début du dialogue.

Il exige une rencontre en toute intimité — seuls dans une pièce, portes et fenêtres fermées — afin d’échanger en toute franchise.

jeudi 12 février 2026

PI network :La Checklist de Migration : Ne laissez rien au hasard

La Checklist de Migration : Ne laissez rien au hasard

Pour beaucoup, le passage au Mainnet ouvert en 2026 est synonyme de liberté financière. Cependant, sans une checklist validée à 100%, vos Pi resteront virtuels. Avant le grand saut final, il est impératif de s'assurer que chaque étape de votre application Pi Network est passée au vert.

Pourquoi chaque coche verte est vitale ?

La checklist n'est pas une simple formalité ; c'est le protocole technique de transfert vers la blockchain. Si une seule étape manque, vos jetons minés ne seront jamais transférés vers votre portefeuille réel (Wallet).

  • Le KYC (Validation d'identité) : C'est le blocage numéro 1. Assurez-vous que votre statut n'est pas "en attente". Si c'est le cas, vérifiez si une nouvelle soumission de documents est demandée.
  • La signature de l'accusé de réception : N'oubliez pas de signer électroniquement les conditions de transfert (étape 7 ou 8). Sans cela, la migration reste en pause indéfinie.
Conseil de sécurité : Ne confiez jamais votre compte à un tiers pour "débloquer" votre KYC. C'est une procédure strictement personnelle et automatique.

mercredi 11 février 2026

Mutamba demeure au cœur de tous les débats en RDC.

Plus de cinq mois après sa condamnation historique à trois ans de travaux forcés pour détournement de deniers publics, l'ancien ministre de la Justice Constant Mutamba demeure au cœur de tous les débats en RDC. Alors que l'année 2026


s'ouvre sur un paysage judiciaire en pleine mutation, quel bilan tirer de l'héritage laissé par celui qui promettait de "nettoyer" la justice congolaise avant de se retrouver lui-même derrière les barreaux ?

Un ministre réformateur face à son destin judiciaire

Nommé avec l'ambition de restaurer l'autorité de l'État, Constant Mutamba avait marqué les esprits par ses sorties médiatiques et ses mesures radicales, notamment sa lutte contre la corruption et l'homosexualité. Cependant, son ascension a été brutalement stoppée le 2 septembre 2025, lorsque la Cour de cassation l'a reconnu coupable de détournement de fonds.

La vie derrière les barreaux en 2026 : Où en est-on ?

En ce mois de février 2026, la situation de l'ex-ministre continue de diviser l'opinion publique congolaise. Entre ceux qui saluent une justice qui s'applique même aux puissants et ceux qui crient au complot politique, Constant Mutamba reste une figure incontournable. Sa détention soulève des questions essentielles sur la continuité des réformes qu'il avait engagées au sein du ministère de la Justice.

"Le crocodile ne doit pas avoir peur de l'eau, mais qu'advient-il quand l'eau se retourne contre le crocodile ?" — Une métaphore souvent entendue dans les rues de Kinshasa concernant ce dossier.

Quel héritage pour la justice congolaise ?

Malgré sa condamnation, l'ombre de Mutamba plane toujours. Son passage a laissé des traces : une volonté de fer de désengorger les prisons et une traque des "prédateurs économiques" qui se poursuit aujourd'hui, bien que sous une direction différente.

Et vous, que pensez-vous de l'évolution de la justice en RDC depuis l'incarcération de Constant Mutamba ? Pensez-vous que ses réformes survivront à sa chute ? Donnez-nous votre avis dans les commentaires ci-dessous !

mardi 10 février 2026

Exclusivité - Politique RDC « Un dialogue national et inclusif sans la participation de Joseph Kabila est une simple réunion de famille

Exclusivité - Politique RDC

« Un dialogue national et inclusif sans la participation de Joseph Kabila est une simple réunion de famille

»

Alors que le climat politique en République Démocratique du Congo reste marqué par des incertitudes, la question d'un nouveau dialogue national divise l'opinion. Pour une large frange de la classe politique, l'ombre de l'ancien Président Joseph Kabila plane comme une condition sine qua non à la réussite de toute démarche de cohésion nationale.

Le poids d'une absence

L'argument est simple mais percutant : peut-on parler d'inclusivité quand le principal bloc de l'opposition et le prédécesseur immédiat au trône ne sont pas à la table ? Pour les partisans du "Père de la démocratie congolaise", ignorer le FCC (Front Commun pour le Congo) revient à organiser un monologue déguisé.

"On ne réconcilie pas des amis, on réconcilie des adversaires. Si Kabila n'est pas là, le pouvoir discute avec lui-même."

Les enjeux du Dialogue

Les enjeux sont multiples et touchent directement à la stabilité du pays :

  • La légitimité des réformes : Toute réforme constitutionnelle ou électorale sans consensus global risque de fragiliser davantage le pays.
  • La situation sécuritaire à l'Est : La cohésion nationale est le premier rempart contre les agressions extérieures.
  • Le climat social : Apaiser les tensions pour éviter des crises post-électorales à répétition.

Conclusion

En conclusion, l'appel à un dialogue "réellement inclusif" n'est pas qu'un slogan. C'est un test de maturité pour la démocratie congolaise. La participation de Joseph Kabila reste, pour beaucoup, le baromètre qui permettra de distinguer un véritable tournant historique d'une simple « réunion de famille » entre alliés politiques.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

Le dialogue est-il possible sans le camp Kabila ? Laissez votre avis en commentaire.

Pi Network : Pourquoi le passage au Mainnet ouvert est la véritable révolution pour les Pionniers

Pi Network : Pourquoi le passage au Mainnet ouvert est la véritable révolution pour les Pionniers

Depuis le lancement de Pi Network, des millions de Pionniers à travers le monde, et particulièrement ici au Congo-Kinshasa, attendent avec impatience une étape décisive : le passage au Mainnet ouvert. Mais au-delà de l'aspect technique, que signifie réellement ce changement pour vous ?

En tant qu'observateur de l'actualité numérique, j'ai analysé pour vous les enjeux de cette transition. Ce n'est pas seulement une mise à jour, c'est une véritable libération économique.


Pourquoi le passage au Mainnet ouvert change tout

Le passage au Mainnet ouvert marque la fin de la période d'incubation. Voici les quatre piliers qui vont transformer votre expérience Pi :

  • La fin de l'écosystème fermé : Actuellement, Pi fonctionne dans un environnement restreint. Le Mainnet ouvert permettra enfin l'interaction avec d'autres blockchains et des portefeuilles externes. C'est l'ouverture de Pi sur le monde entier.
  • La convertibilité réelle : C'est le moment tant attendu où la valeur du Pi sort du cadre strict de l'application pour rencontrer le marché réel. Les Pionniers pourront enfin échanger leurs actifs de manière plus fluide.
  • L'arrivée des développeurs tiers : Sans les barrières du pare-feu actuel, des milliers de développeurs pourront créer de nouvelles applications et services. Cela augmentera l'utilité concrète du Pi : vous ne ferez plus que "miner", vous utiliserez Pi pour des services réels.
  • La validation du KYC à grande échelle : Cette transition garantit que seuls les utilisateurs réels et vérifiés participent à l'économie, sécurisant ainsi la valeur de la monnaie pour tous ceux qui ont respecté les règles.

Conclusion : Préparez-vous pour la nouvelle ère

Le Mainnet ouvert est la destination finale de cette longue marche entamée par la communauté. Pour nous, Pionniers, c'est le passage d'une monnaie virtuelle à un outil de liberté financière. Mon conseil est simple : restez informés, finalisez votre KYC et préparez-vous à voir l'utilité de vos Pi exploser.

Et vous, qu'attendez-vous le plus du Mainnet ouvert ?

Partagez votre avis en commentaire ou rejoignez-moi sur mes réseaux sociaux pour en discuter en direct !

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dimanche 8 février 2026

L'Intelligence Artificielle en Afrique : Le tournant décisif de 2026

L'Intelligence Artificielle en Afrique : Le tournant décisif de 2026

En ce début d'année 2026, l'Afrique ne se contente plus de regarder la révolution technologique passer. De Kinshasa à Nairobi, l'IA s'installe dans le quotidien, mais le défi reste immense.

Le saviez-vous ? L'Africa Tech Summit de Nairobi (février 2026) a mis en lumière des agents IA capables de traduire instantanément plus de 50 langues africaines, brisant enfin la barrière numérique.

1. Des opportunités concrètes

L'IA n'est plus seulement une affaire de Silicon Valley. Sur le continent, elle transforme des secteurs vitaux :

  • Agriculture : Des drones boostés à l'IA prédisent les récoltes et gèrent l'irrigation en temps réel.
  • Santé : Des diagnostics médicaux ultra-rapides sont désormais possibles via smartphone dans les zones rurales.
  • Éducation : Des tuteurs virtuels personnalisés accompagnent des milliers d'étudiants congolais.

2. Le risque de "Colonisation Numérique"

Malgré les avancées, une question brûlante demeure : à qui appartiennent nos données ? Les experts s'inquiètent d'une dépendance accrue envers les géants étrangers si l'Afrique ne développe pas ses propres infrastructures de stockage (Cloud).

"Le défi de 2026 n'est plus d'adopter l'IA, mais de la maîtriser pour qu'elle réponde à nos réalités locales." — L'équipe numbinday actu.

Et vous, l'IA vous fait-elle peur ou vous donne-t-elle de l'espoir pour l'avenir du pays ?

Laissez votre avis en commentaire !

Coup de tonnerre : La CAN Féminine 2026 change de destination

Coup de tonnerre : La CAN Féminine 2026 change de destination !

Alors que les préparatifs battaient leur plein, le monde du football africain est sous le choc. Le Maroc a officiellement annoncé son retrait de l'organisation de la prochaine Coupe d'Afrique des Nations Féminine.

L'info capitale : L'Afrique du Sud se positionne déjà comme le remplaçant naturel pour sauver la compétition prévue dans quelques mois.

Quelles conséquences pour les joueuses ?

Ce changement de pays hôte à la dernière minute pose de nombreux défis :

  • Réorganisation logistique massive pour les sélections nationales.
  • Incertitudes sur la mise en vente des billets.
  • Pression accrue sur les infrastructures du nouveau pays hôte.

Pour les fans, c'est une déception, mais l'espoir reste grand de voir un tournoi de haut niveau, peu importe le terrain.

Et vous, pensez-vous que l'Afrique du Sud sera prête à temps ?

Flash Crash du Bitcoin à 60 000 $

Flash Crash du Bitcoin à 60 000 $ : Panique ou opportunité en ce mois de février ?


Chute Bitcoin

Le  des cryptomonnaies vient de faire trembler la planète finance. En moins d'une semaine, le Bitcoin (BTC) a chuté de 81 500 $ à près de 60 000 $, effaçant des milliards de dollars de capitalisation.

L'info en bref : Une baisse spectaculaire de plus de 17% en 24h a déclenché des liquidations record, touchant particulièrement les investisseurs institutionnels et les ETF.

Pourquoi une telle chute ?

Plusieurs facteurs expliquent ce "bain de sang" numérique :

  • Ventes institutionnelles : De grands fonds ont pris leurs profits après la hausse record de fin 2025.
  • Le gaffe de Bithumb : Une erreur technique sur l'échange sud-coréen a envoyé par erreur des milliards en BTC, créant un choc d'offre massif.
  • Pression de la Fed : Des incertitudes sur les taux d'intérêt aux États-Unis poussent les investisseurs vers des actifs moins risqués comme l'or.

Opportunité ou début d'un Bear Market ?

Alors que la peur est à son maximum (indice "Fear & Greed" en zone rouge), certains analystes voient ici une opportunité générationnelle. Le Bitcoin tente actuellement un rebond fragile autour des 70 000 $. Pour les "HODLers", c'est peut-être le moment de renforcer leurs positions avant la prochaine vague.

"Le Bitcoin a toujours récupéré de ses chutes sévères pour atteindre de nouveaux sommets." — Analyse numbinday actu.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Est-ce le moment d'acheter le "dip" ou attendez-vous une baisse plus profonde ? Réagissez en commentaire !

vendredi 6 février 2026

Rencontre historique entre Donald Trump et Félix Tshisekedi

  1. Rencontre historique entre Donald Trump et Félix Tshisekedi



Diplomatie RDC-USA : Une Convergence de Vues entre Donald Trump et Félix Tshisekedi

La récente prise de position du président Donald Trump à l'égard de son homologue congolais, Félix-Antoine Tshisekedi, marque un tournant significatif dans les relations bilatérales entre Kinshasa et Washington. En qualifiant le chef de l'État congolais d'homme « courageux et merveilleux » et de « vrai président », l'administration américaine semble envoyer un signal fort de soutien et de reconnaissance.

Une Reconnaissance de Leadership

L'usage de termes aussi élogieux par la Maison-Blanche n'est pas anodin. Cela souligne plusieurs points clés de la perception américaine de la gestion actuelle en RDC :

 * La résilience face aux crises : Le qualificatif « courageux » fait écho à la détermination de Félix Tshisekedi à maintenir l'intégrité territoriale de la RDC face aux défis sécuritaires persistants dans l'Est du pays.

 * La stature d'homme d'État : En parlant de « vrai président », Donald Trump valide la légitimité et l'autorité de Tshisekedi sur la scène internationale, contrastant avec les incertitudes diplomatiques du passé.

Les Enjeux de cette Alliance

Ce rapprochement verbal laisse entrevoir des perspectives stratégiques majeures :

Domaine | Impact Potentiel 

Sécurité | Un soutien accru dans la lutte contre les groupes armés et le renforcement des capacités militaires. |

| Économie | Une facilitation des investissements américains, notamment dans le secteur des minerais critiques. |

| Géopolitique | Le positionnement de la RDC comme le partenaire pivot des États-Unis en Afrique centrale. |

Une Nouvelle Ère de Coopération

Cette déclaration pose les jalons d'une coopération basée sur une estime mutuelle. Pour la RDC, bénéficier d'un tel alignement avec la première puissance mondiale est un atout diplomatique de taille, capable de peser dans les négociations régionales et internationales.

> Note : Ce soutien diplomatique pourrait accélérer la mise en œuvre de grands projets d'infrastructure et renforcer la voix de la RDC dans les instances décisionnelles mondiales.

Numbi Nday 



mardi 27 janvier 2026

Le Réveil de l'Europe : Faire Face à la Doctrine Trump

L'ancien président François Hollande pose un diagnostic sans concession sur l'évolution des relations transatlantiques. Selon lui, le retour ou l'influence durable du "trumpisme" ne représente pas une simple parenthèse politique, mais une rupture historique profonde. Un changement de paradigme : Du droit à la force Pendant des décennies, l'ordre mondial a reposé sur des règles multilatérales et des alliances prévisibles. Aujourd'hui, nous basculons dans une ère dominée par : * La menace systématique : L'usage de l'intimidation comme outil diplomatique de premier recours. * L'action de force : Une remise en cause des traités internationaux au profit d'intérêts nationaux immédiats. * Le chantage économique : L'utilisation des droits de douane et des sanctions comme leviers de pression sur les alliés. La nécessité d'un rapport de force équilibré Face à cette realpolitik décomplexée, François Hollande estime que la diplomatie traditionnelle du dialogue ne suffit plus. L'Europe doit apprendre à parler le langage de la puissance. > « Il ne s'agit pas de chercher le conflit pour le conflit, mais de comprendre que dans ce "nouveau monde", l'absence de répondant est interprétée comme une faiblesse. » > Se faire respecter sans escalade L'objectif n'est pas d'entrer dans une confrontation stérile ou une surenchère agressive avec les États-Unis. Il s'agit plutôt de : * Affirmer notre souveraineté : Réduire les dépendances stratégiques (défense, énergie, technologie). * Fixer des limites claires : Montrer que l'Europe dispose de leviers de rétorsion crédibles. * Défendre l'intérêt commun : Rappeler que le respect mutuel est la condition sine qua non d'une alliance durable. En somme, pour François Hollande, l'Europe doit cesser d'être un simple spectateur des décisions de Washington pour redevenir un acteur capable d'imposer ses propres conditions sur la scène internationale. Numbi Nday

samedi 17 janvier 2026

URGENT : Donald Trump frappe l'Europe de taxes douanières pour forcer l'achat du Groenland


WASHINGTON / BRUXELLES – Le président américain Donald Trump a franchi une nouvelle étape dans sa stratégie de pression internationale. Ce samedi 17 janvier 2026, via son réseau Truth Social, le locataire de la Maison-Blanche a annoncé l’imposition de droits de douane de 10 % visant spécifiquement huit nations européennes, dont la France.
Une mesure de rétorsion inédite
Cette décision intervient alors que plusieurs pays européens s'opposent fermement aux ambitions américaines d'acquérir le Groenland, territoire semi-autonome du Danemark. Donald Trump accuse ces nations de freiner un projet qu'il juge « vital pour la sécurité nationale des États-Unis » face aux influences russes et chinoises en Arctique.
Les pays visés par cette taxe de 10 % (dès le 1er février 2026) :
 * 🇫🇷 France
 * 🇩🇪 Allemagne
 * 🇩🇰 Danemark
 * 🇬🇧 Royaume-Uni
 * 🇳🇴 Norvège
 * 🇸🇪 Suède
 * 🇳🇱 Pays-Bas
 * 🇫🇮 Finlande
Une escalade déjà programmée
Le président américain ne compte pas s'arrêter là. Il a d'ores et déjà prévenu que si aucun accord n'était trouvé pour « l'achat complet et total du Groenland », ces droits de douane passeraient à 25 % dès le 1er juin 2026.
> « Nous avons subventionné ces pays pendant trop longtemps via l'OTAN. Ils jouent un jeu très dangereux en s'opposant à nous sur le Groenland. Les taxes resteront jusqu'à ce que le deal soit conclu », a déclaré Donald Trump.
Vers une guerre commerciale totale ?
La réaction de l'Union européenne ne s'est pas fait attendre. À Bruxelles, la Commission européenne dénonce une mesure « injustifiée » et prépare déjà des contre-mesures proportionnées.
La France, par la voix de son gouvernement, a fustigé une méthode de « chantage économique » qui pourrait déstabiliser les échanges transatlantiques, notamment dans les secteurs du luxe, de l'automobile et de l'aéronautique.
Les enjeux derrière le Groenland
 * Ressources naturelles : L'île regorge de terres rares et de minerais stratégiques nécessaires à la transition énergétique.
 * Géopolitique : Le contrôle de l'Arctique est devenu une priorité militaire pour les États-Unis.
 * Souveraineté : Le Danemark et le gouvernement local groenlandais ont réitéré que le territoire « n'était pas à vendre .



Numbi Nday 

🇺🇬Ouganda : Yoweri Museveni réélu pour un septième mandat dans un climat de haute tension🇺🇬






KAMPALA – La Commission électorale ougandaise a officialisé ce samedi 17 janvier 2026 la victoire du président sortant, Yoweri Museveni. À 81 ans, celui qui dirige le pays d'une main de fer depuis 1986 vient de décrocher un septième mandat consécutif, prolongeant un règne qui atteindra bientôt les 40 ans.

Les chiffres clés du scrutin

Selon les résultats définitifs proclamés par Justice Simon Byabakama, président de la Commission électorale :

 * Yoweri Museveni (NRM) : 71,65 % des suffrages (environ 7,9 millions de voix).

 * Bobi Wine (NUP) : 24,72 % des suffrages (environ 2,7 millions de voix).

 * Taux de participation : Estimé à 52,5 %, un chiffre en baisse par rapport aux précédentes échéances.

Un climat de répression et de contestation

Le scrutin du 15 janvier s'est déroulé sous haute surveillance. Comme en 2021, les autorités ont imposé un black-out numérique total, coupant l'accès à Internet et aux réseaux sociaux dès la veille du vote.

Bobi Wine, le principal opposant et ancienne star du reggae, a immédiatement rejeté ces résultats, les qualifiant de « parodie de démocratie ».

> « Nous avons assisté à un bourrage d'urnes massif et à l'enlèvement de nos agents électoraux par les forces de sécurité », a déclaré l'opposant depuis un lieu tenu secret, après avoir dénoncé un raid policier à son domicile vendredi soir.

Les points de friction majeurs

 * Dysfonctionnements techniques : De nombreux bureaux de vote ont signalé des pannes des machines de vérification biométrique, obligeant la Commission à revenir à un comptage manuel, une méthode jugée opaque par l'opposition.

 * Présence militaire : La capitale Kampala et les bastions de l'opposition sont actuellement quadrillés par l'armée et la police pour prévenir tout mouvement de protestation.

 * Inquiétudes internationales : L'ONU et plusieurs organisations de défense des droits de l'homme ont dénoncé un environnement marqué par « l'intimidation et la peur », citant l'arrestation de centaines de partisans de l'opposition durant la campagne.

Et maintenant ?

Avec cette victoire, Yoweri Museveni consolide sa place parmi les dirigeants africains à la plus grande longévité au pouvoir. Si la stabilité est l'argument principal du camp présidentiel, la jeunesse ougandaise — dont la majorité n'a connu qu'un seul président — exprime une frustration croissante face au manque d'alternance.

L'opposition a désormais un délai légal pour déposer un recours devant la Cour suprême, bien que peu d'observateurs s'attendent à une annulation du scrutin.

Numbi Nday 


vendredi 16 janvier 2026

RDC -🇨🇩La dénonciation des "cachots des services🇨🇩


Seth Kikuni pointe du doigt une structure parallèle au système judiciaire officiel. Contrairement aux prisons civiles (comme Makala), ces "cachots" (ANR, DEMIAP, T2) sont :

 * Opaques : Échappant à tout recensement officiel et au contrôle des organisations de défense des droits de l'homme.

 * Lieux de torture : Il décrit la torture non comme un accident, mais comme une "routine".

 * L'anonymat des victimes : Le message souligne que pour chaque opposant connu, des dizaines d'"anonymes" (comme le "wewa" cité) subissent le même sort sans que le public ne soit alerté.

3. La dimension politique et ethnique

Un point crucial du message est la mention de l'origine géographique des codétenus rencontrés par Kikuni dans le cachot "Zaïre" :

 * 12 du Nord-Kivu et 12 du Grand Katanga : Cette précision suggère une ciblage politique ou sécuritaire spécifique. Le Nord-Kivu est une zone de conflit armé, tandis que le Grand Katanga est souvent un bastion de l'opposition politique.

 * Critique du régime : En nommant directement le Président Félix Tshisekedi et l'Administrateur Général de l'ANR, Justin Inzunga, Kikuni place la responsabilité de ces conditions au sommet de l'État, qualifiant le régime de "tyrannie".

4. Un cri d'alarme humanitaire

La comparaison avec les animaux du Zoo de Kinshasa est particulièrement acerbe. Elle vise à choquer l'opinion publique en affirmant que les détenus politiques sont traités avec moins de considération que des animaux à l'agonie, privés d'air (cachot souterrain) et de lumière.

Conclusion

Le message de Seth Kikuni s'inscrit dans un climat de tension politique croissante en RDC, où les arrestations d'opposants et de journalistes sont régulièrement dénoncées par des ONG comme Amnesty International ou Human Rights Watch. Cette publication vise à mobiliser l'opinion internationale et nationale sur la nécessité d'une réforme profonde des services de renseignement.

Numbi 



jeudi 8 janvier 2026

🇨🇩ANALYSE CRITIQUE : Le Grand Écart Diplomatique de Tshilombo entre Luanda et Doha




L’actualité diplomatique de la République Démocratique du Congo est marquée par un spectacle de contradictions qui interroge sur la stabilité de la vision au sommet de l’État. Entre volte-face, humiliations diplomatiques et calculs de survie politique, Félix Tshisekedi semble naviguer à vue dans un océan d’incohérences.

I. Le Scandale de Doha : Une Trahison Diplomatique (Mars 2025)

En mars 2025, alors que la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies réaffirmait la primauté des processus de Luanda et de Nairobi pour restaurer la paix en RDC, Félix Tshisekedi a choisi de briser l'élan régional.

En s'envolant pour Doha pour y retrouver Paul Kagame, il a envoyé un signal désastreux :

 * Humiliation de l'Angola : En ignorant la médiation de João Lourenço au profit d'une rencontre informelle au Qatar, il a froissé un allié stratégique et historique.

 * L'ambiguïté du « Frère » : Ses retrouvailles avec l'homme fort de Kigali, malgré l'agression persistante à l'Est, ont jeté un flou total sur sa réelle volonté de défense nationale.

II. Janvier 2026 : Le Retour du Quémandeur à Luanda

Changement de décor. Moins d'un an après avoir snobé l'Angola, Tshilombo revient à Luanda. Ce retour, marqué par un contraste de forme (une tenue négligée face à un Lourenço impeccable), symbolise surtout un affaiblissement du crédit diplomatique congolais.

La Peur du Rapprochement Kabila-Lourenço

Ce revirement n'est pas le fruit d'une illumination stratégique, mais d'une panique politique. Selon des sources proches du palais de Cidade Alta, l'ombre de Joseph Kabila Kabange plane sur Luanda. Les échos d'un rapprochement cordial entre l'ancien président congolais et João Lourenço auraient poussé Tshisekedi à tenter un virage opportuniste :

 * Proposition d'un dialogue « Inclusif » sous médiation angolaise.

 * Demande d'un cessez-le-feu général.

> Le constat est amer : Après avoir tourné le dos à la médiation régionale, il y revient par nécessité de survie, non par conviction.

III. Une Sécurité en Miettes et une Parole Discréditée

L'incohérence se lit également sur le terrain militaire. Le discours belliqueux du « torse bombé » se heurte à la réalité d'une armée nationale dont la montée en puissance reste invisible.

 * Incapacité Territoriale : Comment prétendre défendre les 2 345 410 km² du pays sans une stratégie militaire cohérente ?

 * La Stratégie de l'Horloge : Tout indique que l'objectif actuel est de gagner du temps jusqu'en 2028, afin de masquer l'échec d'une gouvernance incapable de sécuriser ses citoyens.

IV. Les Questions qui Fâchent

Ce tableau soulève des interrogations fondamentales pour l'avenir de la Nation :

 * L'énigme Kabila : Joseph Kabila acceptera-t-il de s'asseoir à la table d'un homme qui semble avoir fait du reniement de sa propre parole une méthode de gouvernement ?

 * La réaction de l'AFC/M23 : Quelle valeur accorderont les mouvements armés à un cessez-le-feu proposé par un président dont la boussole diplomatique change au gré des vents ?

Conclusion : Une Diplomatie sans Boussole

De Luanda à Doha, et de Doha à Luanda, Félix Tshisekedi a offert en un an un spectacle de contradictions saisissant. Entre arrogance et supplications, la diplomatie congolaise semble être devenue un écran de fumée destiné à masquer une absence de résultats tangibles.

Pendant ce temps, la population observe, s'interrogeant chaque jour davantage sur la capacité de celui qui préside à ses destinées à mener le pays vers une paix réelle et durable. Numbi