mardi 27 janvier 2026
Le Réveil de l'Europe : Faire Face à la Doctrine Trump
samedi 17 janvier 2026
URGENT : Donald Trump frappe l'Europe de taxes douanières pour forcer l'achat du Groenland
🇺🇬Ouganda : Yoweri Museveni réélu pour un septième mandat dans un climat de haute tension🇺🇬
KAMPALA – La Commission électorale ougandaise a officialisé ce samedi 17 janvier 2026 la victoire du président sortant, Yoweri Museveni. À 81 ans, celui qui dirige le pays d'une main de fer depuis 1986 vient de décrocher un septième mandat consécutif, prolongeant un règne qui atteindra bientôt les 40 ans.
Les chiffres clés du scrutin
Selon les résultats définitifs proclamés par Justice Simon Byabakama, président de la Commission électorale :
* Yoweri Museveni (NRM) : 71,65 % des suffrages (environ 7,9 millions de voix).
* Bobi Wine (NUP) : 24,72 % des suffrages (environ 2,7 millions de voix).
* Taux de participation : Estimé à 52,5 %, un chiffre en baisse par rapport aux précédentes échéances.
Un climat de répression et de contestation
Le scrutin du 15 janvier s'est déroulé sous haute surveillance. Comme en 2021, les autorités ont imposé un black-out numérique total, coupant l'accès à Internet et aux réseaux sociaux dès la veille du vote.
Bobi Wine, le principal opposant et ancienne star du reggae, a immédiatement rejeté ces résultats, les qualifiant de « parodie de démocratie ».
> « Nous avons assisté à un bourrage d'urnes massif et à l'enlèvement de nos agents électoraux par les forces de sécurité », a déclaré l'opposant depuis un lieu tenu secret, après avoir dénoncé un raid policier à son domicile vendredi soir.
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Les points de friction majeurs
* Dysfonctionnements techniques : De nombreux bureaux de vote ont signalé des pannes des machines de vérification biométrique, obligeant la Commission à revenir à un comptage manuel, une méthode jugée opaque par l'opposition.
* Présence militaire : La capitale Kampala et les bastions de l'opposition sont actuellement quadrillés par l'armée et la police pour prévenir tout mouvement de protestation.
* Inquiétudes internationales : L'ONU et plusieurs organisations de défense des droits de l'homme ont dénoncé un environnement marqué par « l'intimidation et la peur », citant l'arrestation de centaines de partisans de l'opposition durant la campagne.
Et maintenant ?
Avec cette victoire, Yoweri Museveni consolide sa place parmi les dirigeants africains à la plus grande longévité au pouvoir. Si la stabilité est l'argument principal du camp présidentiel, la jeunesse ougandaise — dont la majorité n'a connu qu'un seul président — exprime une frustration croissante face au manque d'alternance.
L'opposition a désormais un délai légal pour déposer un recours devant la Cour suprême, bien que peu d'observateurs s'attendent à une annulation du scrutin.
Numbi Nday
vendredi 16 janvier 2026
RDC -🇨🇩La dénonciation des "cachots des services🇨🇩
Seth Kikuni pointe du doigt une structure parallèle au système judiciaire officiel. Contrairement aux prisons civiles (comme Makala), ces "cachots" (ANR, DEMIAP, T2) sont :
* Opaques : Échappant à tout recensement officiel et au contrôle des organisations de défense des droits de l'homme.
* Lieux de torture : Il décrit la torture non comme un accident, mais comme une "routine".
* L'anonymat des victimes : Le message souligne que pour chaque opposant connu, des dizaines d'"anonymes" (comme le "wewa" cité) subissent le même sort sans que le public ne soit alerté.
3. La dimension politique et ethnique
Un point crucial du message est la mention de l'origine géographique des codétenus rencontrés par Kikuni dans le cachot "Zaïre" :
* 12 du Nord-Kivu et 12 du Grand Katanga : Cette précision suggère une ciblage politique ou sécuritaire spécifique. Le Nord-Kivu est une zone de conflit armé, tandis que le Grand Katanga est souvent un bastion de l'opposition politique.
* Critique du régime : En nommant directement le Président Félix Tshisekedi et l'Administrateur Général de l'ANR, Justin Inzunga, Kikuni place la responsabilité de ces conditions au sommet de l'État, qualifiant le régime de "tyrannie".
4. Un cri d'alarme humanitaire
La comparaison avec les animaux du Zoo de Kinshasa est particulièrement acerbe. Elle vise à choquer l'opinion publique en affirmant que les détenus politiques sont traités avec moins de considération que des animaux à l'agonie, privés d'air (cachot souterrain) et de lumière.
Conclusion
Le message de Seth Kikuni s'inscrit dans un climat de tension politique croissante en RDC, où les arrestations d'opposants et de journalistes sont régulièrement dénoncées par des ONG comme Amnesty International ou Human Rights Watch. Cette publication vise à mobiliser l'opinion internationale et nationale sur la nécessité d'une réforme profonde des services de renseignement.
Numbi
jeudi 8 janvier 2026
🇨🇩ANALYSE CRITIQUE : Le Grand Écart Diplomatique de Tshilombo entre Luanda et Doha
L’actualité diplomatique de la République Démocratique du Congo est marquée par un spectacle de contradictions qui interroge sur la stabilité de la vision au sommet de l’État. Entre volte-face, humiliations diplomatiques et calculs de survie politique, Félix Tshisekedi semble naviguer à vue dans un océan d’incohérences.
I. Le Scandale de Doha : Une Trahison Diplomatique (Mars 2025)
En mars 2025, alors que la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies réaffirmait la primauté des processus de Luanda et de Nairobi pour restaurer la paix en RDC, Félix Tshisekedi a choisi de briser l'élan régional.
En s'envolant pour Doha pour y retrouver Paul Kagame, il a envoyé un signal désastreux :
* Humiliation de l'Angola : En ignorant la médiation de João Lourenço au profit d'une rencontre informelle au Qatar, il a froissé un allié stratégique et historique.
* L'ambiguïté du « Frère » : Ses retrouvailles avec l'homme fort de Kigali, malgré l'agression persistante à l'Est, ont jeté un flou total sur sa réelle volonté de défense nationale.
II. Janvier 2026 : Le Retour du Quémandeur à Luanda
Changement de décor. Moins d'un an après avoir snobé l'Angola, Tshilombo revient à Luanda. Ce retour, marqué par un contraste de forme (une tenue négligée face à un Lourenço impeccable), symbolise surtout un affaiblissement du crédit diplomatique congolais.
La Peur du Rapprochement Kabila-Lourenço
Ce revirement n'est pas le fruit d'une illumination stratégique, mais d'une panique politique. Selon des sources proches du palais de Cidade Alta, l'ombre de Joseph Kabila Kabange plane sur Luanda. Les échos d'un rapprochement cordial entre l'ancien président congolais et João Lourenço auraient poussé Tshisekedi à tenter un virage opportuniste :
* Proposition d'un dialogue « Inclusif » sous médiation angolaise.
* Demande d'un cessez-le-feu général.
> Le constat est amer : Après avoir tourné le dos à la médiation régionale, il y revient par nécessité de survie, non par conviction.
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III. Une Sécurité en Miettes et une Parole Discréditée
L'incohérence se lit également sur le terrain militaire. Le discours belliqueux du « torse bombé » se heurte à la réalité d'une armée nationale dont la montée en puissance reste invisible.
* Incapacité Territoriale : Comment prétendre défendre les 2 345 410 km² du pays sans une stratégie militaire cohérente ?
* La Stratégie de l'Horloge : Tout indique que l'objectif actuel est de gagner du temps jusqu'en 2028, afin de masquer l'échec d'une gouvernance incapable de sécuriser ses citoyens.
IV. Les Questions qui Fâchent
Ce tableau soulève des interrogations fondamentales pour l'avenir de la Nation :
* L'énigme Kabila : Joseph Kabila acceptera-t-il de s'asseoir à la table d'un homme qui semble avoir fait du reniement de sa propre parole une méthode de gouvernement ?
* La réaction de l'AFC/M23 : Quelle valeur accorderont les mouvements armés à un cessez-le-feu proposé par un président dont la boussole diplomatique change au gré des vents ?
Conclusion : Une Diplomatie sans Boussole
De Luanda à Doha, et de Doha à Luanda, Félix Tshisekedi a offert en un an un spectacle de contradictions saisissant. Entre arrogance et supplications, la diplomatie congolaise semble être devenue un écran de fumée destiné à masquer une absence de résultats tangibles.
Pendant ce temps, la population observe, s'interrogeant chaque jour davantage sur la capacité de celui qui préside à ses destinées à mener le pays vers une paix réelle et durable. Numbi



