Numbnday actu : septembre 2025

mardi 30 septembre 2025

Verdict historique en RDC : Joseph Kabila Condamné à Mort et Sommé de Payer 33 Milliards $ pour "Trahison"




Le mardi 30 septembre 2025 a marqué un tournant majeur dans l'histoire judiciaire de la République Démocratique du Congo (RDC) avec le verdict du procès de l'ancien président, Joseph Kabila (également connu sous le nom d'Hyppolite Kanambe).

Le tribunal a jugé l'ancien chef d'État coupable d'avoir utilisé une nationalité rwandaise présumée pour accéder et se maintenir illégalement au pouvoir en RDC, un acte qualifié de violation grave de la Constitution congolaise et de "trahison" par les sources d'information.

Les Sanctions Principales

Le jugement prononcé à l'encontre de Joseph Kabila est lourd de conséquences :

 * Peine de Mort : Il a été condamné à la peine de mort. Il est à noter que la RDC a levé un moratoire sur l'exécution de la peine capitale en 2024, bien qu'aucune exécution n'ait eu lieu depuis.

 * Dommages et Intérêts Colossaux : Il est sommé de verser à l'État congolais une somme totale de 30 milliards de dollars américains (à payer en francs congolais), ainsi que la confiscation de tous ses biens.

 * Réparations aux Provinces : De plus, l'ancien président doit verser 2 milliards de dollars américains en guise de réparation à chacune des entités suivantes : le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, et l'Ituri. Cela porte le montant total des dommages et intérêts à 36 milliards de dollars (30 Mds pour l'État + $2 Mds x 3 provinces = $36 Mds). Les sources journalistiques mentionnent également un montant total de 33 milliards de dollars pour les dommages et intérêts (30 Mds à l'État + 2 Mds x 3 provinces = 36 Mds).

Suites Judiciaires

En dépit de ce verdict, Joseph Kabila, en sa qualité de sénateur à vie, devra encore répondre devant la Cour militaire pour une série d'autres accusations. Celles-ci comprennent plus de 120 chefs d'accusation portant sur des crimes graves, des détournements de fonds et d'autres violations des lois, considérées comme bien documentées en RDC.


RDC : Un cadre du FCC dénonce un "procès triste" et "risible" contre Joseph Kabila

 


L'éventuel procès de Joseph Kabila devant la Haute Cour militaire en République Démocratique du Congo (RDC) suscite une vive réaction au sein de son ancienne plateforme politique, le Front Commun pour le Congo (FCC).

Ferdinand Kambere, un cadre du FCC, a qualifié la situation de "très triste" et de "risible". Il a fermement pris la défense de l'ancien président, estimant qu'il est la cible d'une injustice :

> « C’est très triste lorsque j’apprends qu’il y a un procès contre Joseph Kabila. Ça me fait toujours rire. Tout un régime contre un citoyen innocent qui a beaucoup fait pour ce pays. Un procès tout simplement parce qu’il est rentré par Goma pour habiter sa villa. Qu’est-ce qu’il a fait pour mériter la mort ? Qu’a-t-il fait pour qu’on lui confisque ses biens ? Aucun PV d’audition de cet innoncent-là, de cet agneau-là », a-t-il déclaré.

Les propos de Ferdinand Kambere soulignent la position du FCC, qui perçoit les poursuites contre Kabila comme une persécution politique orchestrée par le pouvoir en place, en dépit des services qu'il aurait rendus au pays. Il met notamment en cause le manque de procédure légale (absence de PV d'audition) et le caractère disproportionné, selon lui, des accusations et des sanctions envisagées.

Ce développement s'inscrit dans un contexte de tensions politiques persistantes en RDC entre les partisans de l'ancien et de l'actuel chef d'État.


dimanche 28 septembre 2025

RDC-Revirement de dernière minute : les avocats des parties civiles abandonnent la réouverture du procès Kabila

 


Kinshasa, RDC – Revirement inattendu dans l'affaire judiciaire impliquant l'ancien président Joseph Kabila Kabange. Ce vendredi, les avocats des parties civiles ont annoncé l'abandon de leur démarche visant à obtenir la réouverture des débats devant la Haute Cour militaire pour présenter trois nouveaux témoignages.

L'initiative, qui avait précédemment conduit au renvoi du verdict, est suspendue en raison de préoccupations majeures concernant la sécurité des témoins que les avocats devaient faire comparaître.

Me Richard Bondo, un des avocats concernés, a justifié cette décision en ces termes :

> « Il nous revenait la charge de faire comparaître les témoins, mais il s’est posé un problème de leur sécurisation ou de leur sécurité. Et comme les témoignages sont légion, nous pensons qu’à ce stade, nous pouvons nous-mêmes apporter quelques développements. »

Cette déclaration souligne la difficulté de garantir l'intégrité physique de ceux qui auraient pu témoigner à charge contre l'ancien chef d'État, poursuivi pour des accusations graves dont la haute trahison et la complicité présumée avec le mouvement armé AFC/M23.

L'abandon de cette procédure de réouverture des débats signifie que la Haute Cour militaire pourra désormais procéder à la délibération et au prononcé de son verdict sur la base des éléments déjà versés au dossier.

Contexte de l'affaire

 * L'accusé : L'ancien président Joseph Kabila Kabange, qui n'a pas comparu, son procès se déroulant par défaut.

 * Les réquisitions : Le ministère public a requis la peine de mort contre l'ancien président pour les charges retenues.

 * L'enjeu de la sécurité : La difficulté de sécuriser les témoins dans un procès aussi sensible met en lumière les tensions et les risques inhérents aux procédures judiciaires impliquant de hauts responsables en RDC.

 * La suite : L'attention se porte désormais sur la date du verdict, qui mettra fin à cette étape cruciale du procès.

Cet abandon, motivé par des raisons de sécurité, pourrait relancer les débats sur l'équité et la capacité du système judiciaire congolais à protéger les acteurs clés dans des affaires politiques de cette envergure.


lundi 22 septembre 2025

RDC-Démission de Vital Kamerhe : Un acte de dignité et de fierté

 


Le Président de l'Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, Vital Kamerhe, a récemment remis sa lettre de démission à la conférence des présidents. Cette décision intervient à un moment où une motion de déchéance menaçait son poste, et l'acte de démission est largement perçu comme une volonté d'éviter l'humiliation d'un vote de l'Assemblée nationale.

Une leçon de courage et d'honneur

La démission de Vital Kamerhe, alors qu'il faisait face à une probable destitution, est saluée par beaucoup comme un geste de dignité, de fierté et de valeur. En choisissant de partir de son propre chef, il a su se retirer la tête haute. Ce type de décision, dans un contexte politique souvent marqué par des luttes de pouvoir acharnées, est considéré comme une véritable leçon de courage et d'honneur. Il a préféré préserver sa réputation et son intégrité plutôt que de s'accrocher à son poste jusqu'à la dernière minute, quitte à subir l'affront d'une déchéance publique.

Un tournant politique en RDC

Cette démission marque un tournant important dans la vie politique congolaise. Elle illustre les dynamiques de pouvoir en jeu et la pression croissante qui peut s'exercer sur les personnalités politiques de premier plan. Si les motivations exactes de Vital Kamerhe restent au cœur des débats, l'impact de son départ sur l'avenir de l'Assemblée nationale et l'équilibre des forces politiques en RDC est indéniable.

Que pensez-vous de l'impact de cette démission sur le climat politique actuel en République démocratique du C

ongo ?

jeudi 18 septembre 2025

RDC -Jacky Ndala libéré sous caution par le tribunal de Kinshasa

Jacky Ndala libéré sous caution par le tribunal de Kinshasa

Ce jeudi 18 septembre 2025, le Tribunal de paix de Kinshasa/Kinkole a accordé la liberté provisoire à Jacky Ndala, une figure de l'opposition congolaise et ancien coordonnateur national de la jeunesse du parti Ensemble pour la République, dirigé par Moïse Katumbi.

Cette décision fait suite à l'hospitalisation de Jacky Ndala ces derniers jours pour des raisons de santé. Bien qu'il ait été ramené à la prison centrale de Makala, la justice a finalement statué en sa faveur.

Connu pour son militantisme, Jacky Ndala avait été arrêté le 28 novembre 2024 et accusé de « propagation de faux bruits ». Cette arrestation était liée à ses déclarations où il dénonçait avoir été victime de viol et de mauvais traitements en 2021 alors qu'il était détenu dans les locaux de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR).

En décembre 2024, il avait été condamné à deux ans et six mois de prison. Précédemment, en 2021, il avait déjà été incarcéré et condamné à deux ans de prison pour « incitation à la désobéissance civile ».





mercredi 17 septembre 2025

RDC : Les "Wazalendo" Exigent Six Conditions à Félix Tshisekedi



Le groupe armé d'autodéfense "Wazalendo" a récemment formulé six demandes cruciales à l'attention du président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi. Ces conditions, présentées comme non négociables, sont perçues par de nombreux observateurs comme un test de l'engagement du gouvernement envers ces milices qui se disent protectrices du territoire.

Détails des Revendications

Voici les six points majeurs soulevés par les "Wazalendo" :

 * Interdiction des déplacements de populations : Ils exigent l'arrêt immédiat des mouvements de civils provenant des zones contrôlées par l'AFC/M23 vers les villes sous le contrôle des FARDC, notamment Uvira. Cette mesure vise à prévenir l'infiltration d'éléments hostiles.

 * Présence des autorités à Uvira : Les "Wazalendo" demandent que les autorités gouvernementales et militaires postées à Uvira résident effectivement dans la ville, et non plus à Bujumbura, la capitale du Burundi voisin.

 * Déploiement aux frontières : Ils insistent pour que leurs combattants soient postés aux principales entrées du Sud-Kivu afin de renforcer la sécurité de la région et de repousser toute incursion.

 * Participation aux pourparlers de paix : Le groupe réclame d'être directement impliqué dans les discussions de paix, y compris celles qui ont lieu à l'international, comme les pourparlers de Doha, avec un représentant officiel.

 * Intégration politique : Ils exigent l'intégration de leurs cadres politiques au sein des gouvernements (national et provincial) ainsi que dans les institutions et services publics de la RDC.

 * Nomination d'un conseiller spécial : Enfin, les "Wazalendo" souhaitent la désignation d'un conseiller spécial auprès du Président, dont la mission serait de gérer exclusivement les questions liées à leur mouvement à l'échelle nationale.

Un Avertissement qui Soulève des Inquiétudes

Ces revendications mettent en lumière la position délicate des "Wazalendo", qui, bien qu'alliés aux FARDC, conservent une certaine autonomie et une forte influence locale. Certains analystes et observateurs s'interrogent sur les conséquences si ces exigences ne sont pas satisfaites. Ils craignent que le groupe ne se retourne contre l'État congolais, qu'il prétend pourtant défendre, transformant ainsi un allié en potentiel adversaire. La situation actuelle est donc sous haute tension, avec un équilibre fragile entre le gouvernement et ces milices armées.


mardi 16 septembre 2025

RDC-L'Alliance Fleuve Congo annonce l'intégration de 7 437 nouveaux commandos

 L'Alliance Fleuve Congo annonce l'intégration de 7 437 nouveaux commando


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Le coordinateur de l'Alliance Fleuve Congo (AFC), Corneille Nangaa, a récemment pris la parole à l'occasion de la sortie de 7 437 nouveaux commandos. Ces nouvelles recrues ont été formées et intégrées dans l'Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC), la branche armée de l'AFC.

Dans son message, Nangaa a mis en avant l'importance de cette nouvelle force pour les opérations futures de l'AFC. Il a souligné que ces soldats, entraînés de manière intensive, sont prêts à s'engager sur le terrain pour atteindre les objectifs de l'Alliance. L'intégration de ces commandos marque une étape significative dans le renforcement de la capacité militaire de l'AFC, alors que les tensions persistent dans l'Est du pays.

Cette annonce intervient dans un contexte de forte instabilité en République Démocratique du Congo, où le groupe rebelle M23, allié à l'AFC, est particulièrement actif. La formation et l'intégration de ce nombre important de soldats pourraient avoir un impact sur l'évolution du conflit et la dynamique des forces en présence.

Les déclarations de Corneille Nangaa s'inscrivent dans la stratégie de communication de l'AFC, visant à démontrer la progression et la solidité de leur mouvement face au gouvernement congolais.


lundi 15 septembre 2025

RDC-L'Appel au Retour : Joseph Kabila Annonce sa Candidature

 



Dans une déclaration marquante, l'ancien président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, a brisé le silence pour annoncer son intention de revenir au pouvoir. Intitulée "Congolaises, Congolais", son allocution est un appel direct à la nation, justifiant son retour par l'échec de la gouvernance actuelle.

L'ancien chef d'État débute son message en rappelant sa sortie du pouvoir, qu'il qualifie de respect de la Constitution et de l'alternance pacifique. Il insiste sur le fait que son retrait n'était pas une fin, mais simplement "une pause" dans son parcours politique.

Justifiant sa décision, Kabila dépeint un tableau sombre de l'état actuel du pays, marqué, selon lui, par les "promesses non tenues", les "divisions" et les "souffrances qui s’aggravent". Il accuse la direction actuelle de ne pas avoir apporté la paix et la prospérité attendues par la population.

L'ancien président affirme qu'il ne peut plus rester "spectateur" face à ce qu'il perçoit comme une dégradation de la situation nationale. Il annonce donc sa disponibilité à reprendre les responsabilités suprêmes de la Nation, précisant que son retour n'est pas motivé par des ambitions personnelles, mais par la nécessité de "restaurer l’autorité de l’État", de protéger les citoyens et de faire en sorte que les richesses du pays profitent à tous les Congolais.

Anticipant les critiques sur sa volonté de reprendre le pouvoir, Kabila répond qu'il revient parce que le "Congo est en danger" et qu'il possède l'expérience et la force nécessaires pour le "sauver".

Il conclut en lançant un appel au peuple, les exhortant à se "préparer" pour, ensemble, reprendre le destin du pays en main. Joseph Kabila se montre déterminé et insensible aux critiques et menaces, son unique préoccupation étant que le "Congo vive debout". Il termine son message sur une note de conviction, en déclarant qu'il reviendra "jusqu’à ce que le peuple retrouve la dignité qui lui est due".


dimanche 14 septembre 2025

Le Burkina Faso ouvre ses portes : la fin des frais de visa pour les Africains



Le Burkina Faso a récemment franchi une étape historique en matière d'intégration régionale en abolissant officiellement les frais de visa pour tous les citoyens africains. Cette décision, sous la direction du président de la transition, le capitaine Ibrahim Traoré, est une initiative qui marque une volonté forte de promouvoir l'unité et la solidarité panafricaine.

Cette mesure audacieuse s'inscrit dans une logique de facilitation de la libre circulation des personnes et des biens. En supprimant les barrières financières et administratives, le Burkina Faso s'aligne sur les idéaux de l'Union africaine et encourage les échanges à tous les niveaux.

Les bénéfices d'une telle décision

 * Stimulation du commerce et de l'économie : En rendant les voyages plus accessibles, le Burkina Faso incite les entrepreneurs, les commerçants et les investisseurs des autres pays africains à s'y rendre, favorisant ainsi les échanges commerciaux et le développement économique du pays et de la région.

 * Encouragement du tourisme : La suppression des frais de visa rend le Burkina Faso plus attractif pour les touristes africains. Elle pourrait permettre la découverte de ses richesses culturelles et naturelles, contribuant à dynamiser le secteur du tourisme.

 * Renforcement de l'intégration culturelle et sociale : La libre circulation facilite les rencontres, les échanges universitaires et les liens familiaux. Cela permet de renforcer le sentiment d'appartenance à un continent uni et de favoriser une meilleure compréhension mutuelle entre les peuples africains.

En conclusion, cette initiative du Burkina Faso est un signal fort envoyé aux autres nations du continent. Elle montre qu'il est possible de concrétiser les idéaux de l'intégration africaine pour le bénéfice d

e tous.

samedi 13 septembre 2025

RDC-Le Gouverneur a.i. du Haut-Katanga Convoqué Devant la Cour de Cassation pour Malversations Financières🇨🇩

 


Le Haut-Katanga est au centre d'une affaire judiciaire d'envergure. Martin Kazembe Shula, l'actuel gouverneur intérimaire de la province, est attendu dans les prochains jours devant la Cour de cassation à Kinshasa. Cette convocation fait suite à des poursuites pour de graves accusations de malversations financières.

Au cœur de ce dossier, une pratique présumée qui secoue le monde des affaires et de la politique locale : le gouverneur Kazembe Shula est accusé d'avoir imposé des rétrocommissions systématiques de 10 % à l'ensemble des prestataires et entrepreneurs travaillant sur des projets provinciaux. Selon l'acte d'accusation, cette pratique illégale aurait été instaurée en échange de l'attribution ou du paiement des marchés publics.

Si ces allégations s'avèrent fondées, elles mettraient en lumière un détournement significatif des deniers publics et un abus de pouvoir, portant un coup dur à la bonne gouvernance de la province. La convocation d'un gouverneur en exercice devant la plus haute juridiction du pays démontre la gravité des accusations et la volonté des autorités judiciaires de lutter contre la corruption au plus haut niveau de l'État.

Cette affaire est désormais perçue comme un test pour la justice congolaise et pourrait avoir des répercussions majeures sur le développement du Haut-Katanga ainsi que sur la carrière politique de Martin Kazembe Shula. L'attente est forte pour connaître l'issue de ce procès, qui pourrait marquer un tournant dans la lutte pour l'intégrité et la transparence au sein des institutions de la RDC.


vendredi 12 septembre 2025

RDC-Le ministre Constant Mutamba innocenté dans l'affaire des 19 millions de dollars?



La Rawbank a confirmé avoir restitué la somme de 19 900 000 USD au compte du Fonds de réhabilitation des infrastructures de l'administration pénitentiaire (FRIVAO) du ministère de la Justice, comme le demandait le procureur général près la Cour de cassation.

Une réquisition du Procureur général pour clarifier la situation

Cette restitution est intervenue après une réquisition officielle du procureur général, confirmant que l'argent n'avait pas été utilisé ou touché par le ministre.

Vers une libération de Mutamba ?

La restitution de ces fonds semble confirmer la version des faits du ministre Constant Mutamba, qui a toujours clamé son innocence dans cette affaire. Cette révélation relance le débat sur son emprisonnement. Si l'argent n'a jamais été touché, son incarcération pourrait être considérée comme abusive. La libération du ministre pourrait être imminente.

Le procureur général près la Cour de cassation, Firmin M. M. M. M., a confirmé la réussite de l'opération dans un communiqué, précisant que la somme a été extournée le vendredi, 11 septembre 2025.


La France en crise : un automne sous haute tension 🇫🇷

 


Crise politique et incertitude économique

La France se trouve actuellement dans une période de forte instabilité politique, économique et sociale. Après la chute du gouvernement Bayrou, le président Emmanuel Macron a nommé Sébastien Lecornu comme nouveau Premier ministre. Toutefois, son gouvernement est confronté à un sérieux défi : il ne dispose pas de majorité à l'Assemblée nationale, ce qui rend l'adoption de réformes particulièrement difficile. 

Malgré une légère révision à la hausse de la croissance économique à 0,8 % pour 2025, la situation économique reste fragile. Le pays fait face à un déficit public élevé, estimé entre 5,6 et 5,8 % du PIB, et une dette publique qui dépasse les 110 % du PIB. Ces chiffres suscitent l'inquiétude des marchés, comme en témoigne l'augmentation des taux d'intérêt sur la dette française.

La montée des tensions sociales

Parallèlement à la crise politique, la contestation sociale s'intensifie. Le mouvement « Bloquons tout » mobilise de plus en plus de citoyens. Ils manifestent leur opposition aux mesures d'austérité envisagées par le gouvernement, qui incluent la réduction des dépenses sociales, la suppression de jours fériés et des coupes budgétaires dans les services publics.

Des blocages de routes, des grèves et des manifestations ont lieu dans plusieurs grandes villes comme Paris, Lyon et Marseille. 

Quelles perspectives pour l'avenir ?

Alors que l'économie est sous pression et que la rue est en ébullition, l'avenir du pays s'annonce incertain. Le gouvernement Lecornu devra rapidement prouver sa capacité à établir un dialogue et à gérer cette situation complexe pour éviter un enlisement politique qui pourrait menacer la stabilité de la France et aggraver la défiance des citoyens. Les prochaines semaines seront déterminantes.

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jeudi 11 septembre 2025

RDC : L'ancien ministre de la Justice Constant Mutamba condamné à 3 ans de travaux forcés pour détournement de fonds publics



Ancien ministre de la Justice réputé pour ses prises de position contre la corruption et la spoliation immobilière, Constant Mutamba a été condamné le 2 septembre 2025 à trois ans de travaux forcés pour détournement de fonds publics.

Détournement de 19 millions de dollars

Selon le verdict de la Cour de cassation, Constant Mutamba est reconnu coupable d'avoir détourné la somme de 19 millions de dollars américains. Ces fonds étaient initialement alloués à la construction d’une nouvelle prison à Kisangani, un projet budgétisé en 2024 qui n'a jamais été réalisé malgré les décaissements.

Outre sa peine, la Cour a prononcé plusieurs sanctions à son encontre :

 * Une interdiction d’accès à toute fonction publique ou paraétatique.

 * Une privation de ses droits civiques et politiques pour une durée de 5 ans, à compter de la fin de sa peine.

 * L'obligation de restituer l'intégralité des fonds détournés.

Mutamba dénonce un "procès politique"

Après l'annonce du verdict, Constant Mutamba a réagi en qualifiant cette condamnation de "procès politique". Il a publiquement déclaré que les fonds n’avaient pas été détournés à titre personnel et se trouveraient toujours dans les comptes de l'État.

> « Ce jugement est une manœuvre pour m’écarter de la scène politique, parce que j’ai osé défier les réseaux de spoliation foncière et de prédation des biens publics », a-t-il affirmé.

L'homme qui dénonçait la spoliation immobilière

Avant cette affaire, Mutamba s'était fait connaître par ses actions énergiques contre la spoliation de biens publics et privés, en particulier dans la commune de Limete à Kinshasa. Plusieurs dossiers qu'il avait dénoncés impliquaient des magistrats, des agents de l'État et des militaires.

Si ses partisans considèrent sa condamnation comme une riposte à ses prises de position, aucun lien direct n’a pour le moment été établi entre cette affaire de détournement et les dossiers de spoliation qu’il avait initiés.

Un signal fort ou une justice instrumentalisée ?

Cette affaire relance le débat sur l’indépendance de la justice en RDC et la lutte contre l’impunité. Elle soulève également la question de la récupération politique des affaires judiciaires. De nombreuses voix s'élèvent pour réclamer plus de transparence dans le traitement des dossiers impliquant de hautes personnalités politiques.

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Aux États-Unis, le militant pro-Trump Charlie Kirk assassiné lors d'un meeting🇺🇲


Aux États-Unis, le militant pro-Trump Charlie Kirk assassiné lors d'un meeting


🇺🇸 Orem, Utah — L'influent militant conservateur Charlie Kirk, fondateur de l'organisation Turning Point USA et proche allié de Donald Trump, a été assassiné par balle ce mercredi sur le campus de l'université d'Utah Valley.

L'incident est survenu lors d'un de ses événements de débat, où il a été atteint d'une balle au cou. Immédiatement pris en charge, il est malheureusement décédé des suites de ses blessures. Les autorités ont confirmé son décès, et le gouverneur de l'Utah, Spencer Cox, a qualifié cet acte d'«assassinat politique». Le tireur présumé, qui a agi depuis un bâtiment voisin, est toujours en fuite et fait l'objet d'une vaste chasse à l'homme.

Le président Donald Trump a rendu hommage à Charlie Kirk sur son réseau social, Truth Social, et a ordonné que les drapeaux américains soient mis en berne.


mercredi 10 septembre 2025

RDC🇨🇩Le Nord-Kivu pleure ses morts : les inhumations des victimes des massacres de Lubero commencent

 


Lubero, Nord-Kivu – C'est un moment de deuil et de douleur intense pour la population de Lubero, au Nord-Kivu. Les inhumations des victimes des récents massacres ont commencé. Selon des sources locales, chaque famille est obligée d'organiser l'enterrement de ses proches de manière individuelle, sans le soutien des autorités provinciales, faute de morgue disponible pour accueillir les corps.

Le bilan de ces massacres, qui ont également touché la région de Beni-Mbau, s'élève à 89 personnes tuées, suscitant une vive indignation à travers le pays.

Un appel à l'unité de la Première Ministre

Face à cette tragédie, la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a lancé un appel à l'unité nationale et à la solidarité envers les populations touchées. Dans un message de compassion, elle a tenu à rassurer les familles endeuillées que le Gouvernement ne ménagera aucun effort pour garantir la sécurité de la population.

Elle a également promis que les responsables de ces actes inhumains seront traduits en justice et que le gouvernement travaillera sans relâche pour bâtir un avenir pacifique et prospère pour tous les Congolais.

Cet événement tragique met en lumière la situation sécuritaire précaire qui continue de frapper l'est de la République démocratique du Congo, et rappelle l'urgence d'une action forte pour protéger les civils et restaurer la paix dans la r

égion.

La RDC perd Jacky Ndala, l'opposant congolais est décédé à Kinshasa



C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès de Jacky Ndala Mpoyi, figure de l'opposition congolaise. L'opposant est décédé ce soir à l'hôpital Sanatorium de Kinshasa, où il avait été transféré. Il était détenu au centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa, plus connu sous le nom de prison de Makala.

Un militant engagé

Jacky Ndala était le président du mouvement citoyen « Les Congolais Debout ». Connu pour son engagement et ses critiques envers le pouvoir en place, il était une voix importante de la société civile congolaise. Sa mort, survenue alors qu'il était en détention, suscite de vives réactions et un émoi certain parmi ses partisans et l'ensemble de la classe politique congolaise.

Pour le moment, les circonstances exactes de son décès n'ont pas été précisées. Sa disparition laisse un grand vide sur la scène politique et militante de la République démocratique du Co

ngo.

La Première Ministre Suminwa lance la stratégie des Zones économiques spéciales pour l'industrialisation de la RDC



Kinshasa, le 9 septembre 2025 – La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a présidé la première réunion du Comité stratégique de pilotage des Zones économiques spéciales (ZES). Cette rencontre marque une étape clé pour le Gouvernement Suminwa, qui souhaite faire des ZES un moteur d'industrialisation, de création d'emplois et de souveraineté économique pour la République démocratique du Congo.

Un bilan et des perspectives pour l'avenir

Au cours de cette réunion, un état des lieux des zones économiques spéciales existantes (Maluku, Kin Malebo, Katanga, Kinsevere, Lubero et Musienene) a été dressé. La Première Ministre a insisté sur l'importance de ces zones pour attirer les investissements et développer les filières de production locales.

Pour accélérer cette dynamique, sept nouvelles zones sont en projet. Le gouvernement étudie également des solutions pour résoudre la saturation de la ZES de Maluku. L'objectif est de créer un environnement propice à l'essor des entreprises, en s'appuyant sur des mesures concrètes :

 * Simplification administrative pour faciliter l'implantation des investisseurs.

 * Exonérations fiscales pour encourager la production locale.

 * Infrastructures adaptées pour un développement efficace des activités industrielles.

Le « Made in DRC » à l'honneur

Le gouvernement a également souligné les succès déjà enregistrés, avec des produits « Made in DRC » exportés à l'international. Parmi ces produits, on retrouve notamment des carreaux, des boissons et des produits pharmaceutiques.

Le Gouvernement Suminwa réaffirme son ambition de transformer la RDC en une puissance économique, capable de produire et d'exporter ses propres biens, et de générer des opportunités massives pour les entrepreneurs et la population congolaise.


RDC : Jacky Ndala dans le coma ? Une source familiale l'annonce

 RDC : Jacky Ndala dans le coma ? Une source familiale l'annonce


Selon une source proche de sa famille, l'activiste et homme politique congolais Jacky Ndala serait tombé dans le coma. Il aurait été transféré à l'hôpital Sanatorium, à Kinshasa, pour y recevoir des soins urgents.

L'information a été relayée sur les réseaux sociaux et suscite de nombreuses réactions. Pour l'heure, aucune confirmation officielle de son état de santé n'a été faite par ses proches ou son entourage politique.

Jacky Ndala, figure connue de la scène politique congolaise, est un acteur important de la société civile. L'annonce de son état de santé inquiète de nombreux de ses partisans et observateurs de la vie politique en RDC.

Qui est Jacky Ndala ?

Jacky Ndala est un activiste politique congolais, leader du mouvement « Les Congolais Debout ». Il est connu pour son engagement et ses prises de position critiques sur la politique en République démocratique du Congo. Son mouvement a participé à plusieurs manifestations et actions visant à promouvoir la bonne gouvernance et les droits civiques dans le pays.


mardi 9 septembre 2025

RDC : Les FARDC réaffirment leur soutien au général Olivier Gasita face aux contestations à Uvira

 RDC : Les FARDC réaffirment leur soutien au général Olivier Gasita face aux contestations à Uvira


Dans un communiqué publié ce lundi, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont réaffirmé leur soutien au général Olivier Gasita, faisant suite aux récentes contestations à Uvira.

Les FARDC jugent les manifestations incompréhensibles, soulignant que la nomination du général Gasita remonte à janvier 2025. Elles ont précisé que les groupes d'autodéfense n'ont aucune autorité pour influencer les choix de l'armée régulièr

e.

lundi 8 septembre 2025

RDC Uvira en ébullition : La nomination du Général Gasita provoque des tensions


Uvira en ébullition : La nomination du Général Gasita provoque des tensions

Uvira, Sud-Kivu – La situat


ion reste précaire à Uvira, où les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) s'emploient à apaiser les tensions après des manifestations de grande ampleur ce lundi 7 septembre 2025. La cause de ce soulèvement est la nomination du Général Gasita en tant que chef des opérations et des renseignements des FARDC pour ce territoire.

Selon nos informations, des affrontements sporadiques ont éclaté alors que les FARDC tentaient de disperser des foules composées de membres des milices locales "Wazalendo" et de civils. Les manifestants expriment leur ferme opposition à la décision du haut commandement de l'armée, arguant que la présence du Général Gasita risque de déstabiliser la région déjà fragile.

Les Wazalendo, qui se sont autrefois ralliés aux FARDC pour lutter contre les groupes armés, estiment que le général Gasita est une figure controversée, dont le passé militaire ne correspond pas aux efforts de paix et de stabilisation en cours. De leur côté, les habitants d'Uvira se sont joints au mouvement pour soutenir les Wazalendo, craignant que la nomination de cet officier n'exacerbe les conflits ethniques et sécuritaires dans la région.

Le porte-parole des FARDC à Uvira n'a pas encore fait de déclaration officielle, mais on observe un renforcement de la présence militaire dans les points stratégiques de la ville. Les forces de l'ordre ont pour mission de rétablir la circulation et d'assurer la sécurité des biens et des personnes, tout en cherchant à éviter une escalade de la violence.

La situation reste à surveiller de près, car le mécontentement de la population et des miliciens Wazalendo pourrait compliquer les efforts des FARDC pour imposer leur autorité et ramener le calme dans la région d'Uvira.

RDC🇨🇩 Les adieux de JackyNdala depuis la Prisone

Les adieux de JackyNdala depuis la Prison. À ma famille, mes amis, mes proches et à mes compagnons de lutte... Ce matin je viens

vous laisser ce message : *... toute ma vie, je me suis battu, j'ai investit pour réussir, j'ai combattu pour les autres, je me suis préoccupé de l'avenir de ma mère patrie, aujourd'hui, ma vie ne représente absolument rien... Pour ceux qui ont choisi de me garder ici injustement ici, sans cœur sans dignité: Magistrats, Juges, Agents de Services, Politiques, personne ne sera épargné, soyez en rassurés.* *Je peux ou ne pas m'en sortir, je suis à la fin de mes jours, mon corps m'a trahi, il a malheureusement cédé. Ils m'ont laissé mourir ici...* Si je m'en sortais, gloire aux ancêtres et à la nature. Au cas où je ne m'en sortais pas, merci à vous tous qui vous êtes préoccupés pour moi, pour ma santé, merci pour tout ce que vous avez fait pour moi. Recevez ma reconnaissance. J'ai mené des démarches pour me faire soigner d'urgence, ils ont catégoriquement refusé, sans cœur, sans compassion, pourquoi, je n'en sais rien; Depuis trois mois, ma santé se détériore, depuis plus de trois mois, je fais semblant de tenir... Si je reste ici, si je meurs, si la mort triomphe sur moi, ne cotisez pas pour mon deuil, n'achetez pas de cercueil pour ce corps lâche, ne faites pas mon deuil, hypocrites. Laissez ma petite famille : ma chère épouse et mes enfants, incinéré ce corps qui m'a trahi, brûlé cette chair qui a cédé ,et jeter le cendre d'où il a été tiré. Je refuse votre hypocrisie après ma mort. Ne faites rien, parce que je n'en aurai plus besoin. Taisez-vous. Je n'ai pas volé, je n'ai pas tué, je n'ai pas violé, je suis en prison injustement, parce que vous n'avez pas de cœurs, parce que vous croyez remplacer l'Éternel. Non, je parts de l'autre côté, je traverse, mais le Kongo existera après moi, personne n'est éternel, personne ne dominera toujours... L'injustice ne régnera pas toujours, un jour ce pays sera dirigé par des frères et des sœurs justes et véritablement patriotes. Que les esprits s'occupent de tous ceux qui ont occasionné et sont complices de ma mort. Que les esprits s'occupent de leurs progénitures. À mes compagnons de lutte, ne trahissez jamais nos convictions, restez s'il vous plaît fermes et déterminés, le Kongo a besoin de votre engagement. À mes enfants, que ma lutte et mon engagement vous inspirent, et que chacun de vous se batte dans sa vie avec conviction, amour des autres dans la justice. À ma chère et tendre épouse, définitivement, je suis parti, tu es restée, continue, fais ta vie, oublie ce que j'étais, garde nos enfants dans ton amour vrai comme toujours, c'est le seul héritage que la vie m'a donné pour te léguer. À ma chère maman, Mua KABUNDI, reste forte comme toujours, ne cède pas, le destin en a décidé ainsi, je te précède malheureusement... Que le Kongo vive à jamais. Même dans l'au-delà, la résistance continue. Adieu! *Jacky Ndala Mpoyi Kabundi* Le Patriote-Résistant

dimanche 7 septembre 2025

Le Sud-Kivu dénonce l'installation d'un camp de police rwandais sur l'île d'Idjwi et parle d'une "tentative d'annexion

 

Le gouvernement provincial du Sud-Kivu a condamné fermement l'installation d'un camp de police rwandais sur l'île d'Idjwi, une action qu'il considère comme une "violation flagrante de l'intégrité territoriale" de la RDC.

Dans un communiqué du porte-parole provincial, Didier Kabi Bashizi, le gouvernement dénonce une "tentative manifeste d'annexion". Le camp serait en construction à Bwando, dans une zone occupée par les rebelles du M23/AFC. Cette construction est vue comme une politique d’occupation déguisée sous couvert d'activisme rebelle.

Le communiqué rapporte également l'arrivée présumée de 750 militaires rwandais sur le territoire d'Idjwi. Face à cette situation, le gouvernement provincial a appelé Kinshasa à saisir le mécanisme conjoint de vérification de la CIRGL, ainsi que l'Union africaine et les garants des processus de paix de Washington et de Doha.

La communauté internationale, la SADC et les Nations unies sont également exhortées à agir pour mettre fin à cette "escalade". Enfin, le gouvernement du Sud-Kivu a réaffirmé sa solidarité avec les populations d'Idjwi, directement affectées par ces tens

ions.

Numbi Nday Guy 


RDC : Le président Tshisekedi convoque une réunion interinstitutionnelle pour apaiser les tensions

 

Le président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a convoqué une réunion interinstitutionnelle pour ce lundi, dans un contexte de forte tension politique et sécuritaire. Cette rencontre au sommet réunira les têtes des différentes institutions du pays pour aborder des sujets brûlants qui agitent l'actualité nationale.

La rentrée parlementaire sous haute tension

La rentrée de la session parlementaire de septembre est au cœur des préoccupations. Elle a été marquée par une pétition visant à destituer le bureau de l'Assemblée nationale, dirigé par Vital Kamerhe. Cette initiative, lancée par des députés de l'opposition, a créé une onde de choc et mis à l'épreuve la stabilité politique du pays. La réunion de ce lundi sera donc l'occasion pour le président d'évoquer les divergences de vues et de tenter de trouver un consensus pour éviter une crise institutionnelle.

La situation sécuritaire dans l'Est du pays

L'autre point majeur à l'ordre du jour est la détérioration de la situation sécuritaire dans l'est de la RDC, notamment dans la région d'Uvira. Les récents affrontements entre groupes armés ont provoqué des déplacements massifs de populations et une grave crise humanitaire. Le président Tshisekedi cherchera à coordonner les efforts de toutes les institutions pour renforcer la réponse de l'État et rétablir la paix dans cette région.

Cette réunion interinstitutionnelle, bien que très attendue, est perçue comme un test crucial pour le président Tshisekedi. Il devra faire preuve de leadership et d'autorité pour apaiser les tensions politiques et ramener la sérénité dans le pays, afin que les institutions puissent se concentrer sur les défis majeurs qui se posent au peuple cong

olais.

Numbi Nday Guy 


samedi 6 septembre 2025

Les propos de Justin Bitakwira : Uvira, bouclier de la République contre l'insécurité

 

Dans une déclaration ferme, Justin Bitakwira, député élu avec 49 000 voix, a pris la parole pour affirmer sa position concernant la sécurité dans la région d'Uvira. Il a souligné son statut d'élu du peuple pour légitimer son discours, déclarant avec force qu'Uvira ne doit pas devenir une « poubelle de l’insécurité ».

Pour Bitakwira, Uvira a un rôle stratégique et vital : celui de bouclier et de verrou pour empêcher les rebelles, qu'il qualifie de « supplétifs » ou de « vassaux de Kagame », de traverser la région et le territoire de Fizi pour atteindre le Katanga.

Le député a également interpellé les autorités responsables de la nomination des officiers dans les zones de guerre. Il a insisté pour qu'Uvira, qu'il considère comme le « verrou de la République » et la « capitale de la r€sistance », ne soit plus le lieu d'affectation d'officiers ayant échoué ailleurs. Il a notamment pointé du doigt ceux qui, selon lui, ont perdu la guerre à Bunagana, à Rutshuru, ou à Bukavu, et qui ont laissé le M23 avancer jusqu'à Goma, Kalehe, Kavumu et Bukavu.

Bitakwira a conclu ses propos par une métaphore sportive, affirmant qu'il est absurde de promouvoir une équipe qui perd. Pour lui, la promotion doit toujours être réservée à une équipe qui gagne, sous-entendant que seuls des officiers ayant fait preuve de succès sur le terrain devraient être affectés dans des zones aussi cruciales qu'Uvira, le « dernier espoir et le dernier rempart » face aux menaces extérieures.

Numbi Nday Guy 
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Migration Belge :Conditions financières Pour obtenir un visa touristique pour la Belgique


Conditions financières

Pour obtenir un visa touristique pour la Belgique, vous de


vez prouver que vous disposez des moyens financiers suffisants pour couvrir votre séjour. Cela peut être fait de deux manières :

 * Par vos propres moyens : Vous devez prouver que vous avez au moins 95 euros par jour de séjour si vous séjournez à l'hôtel. Si vous séjournez chez un ami ou un membre de la famille, le montant minimum est de 45 euros par jour de séjour. Vous devez présenter vos relevés bancaires des trois derniers mois ou d'autres documents prouvant vos revenus.

 * Par un garant : Si vous ne disposez pas des fonds nécessaires, un citoyen belge ou un résident légal en Belgique peut se porter garant pour vous. La personne garante devra signer un acte de prise en charge (annexe 3bis) auprès de sa commune et prouver qu'elle dispose de revenus suffisants pour vous prendre en charge.

Documents requis pour la demande de visa

La liste des documents peut varier en fonction de votre situation et de votre pays de résidence. Il est fortement recommandé de vérifier auprès de l'ambassade ou du consulat de Belgique dans votre pays pour connaître la liste complète.

 * Formulaire de demande de visa : Un formulaire de demande de visa Schengen de court séjour (type C) rempli et signé.

 * Passeport : Un passeport valide pour au moins trois mois après la date de fin de votre séjour, avec au moins deux pages vierges.

 * Photos d'identité : Deux photos récentes, en couleur, sur fond blanc.

 * Preuve de voyage : Réservation de vol aller-retour et preuve d'hébergement pour toute la durée du séjour (réservation d'hôtel ou une invitation de la personne qui vous héberge).

 * Preuve de solvabilité : Relevés bancaires des derniers mois ou une prise en charge financière par un garant.

 * Assurance voyage : Une assurance médicale de voyage couvrant l'espace Schengen, avec une couverture minimale de 30 000 euros. Elle doit couvrir les frais médicaux d'urgence, d'hospitalisation et de rapatriement.

 * Preuve de l'intention de retourner dans votre pays : Documents prouvant des liens solides avec votre pays d'origine (contrat de travail, preuve de propriété, liens familiaux, etc.).

Notez bien : Le fait de fournir tous les documents ne garantit pas l'obtention du visa. La décision finale est prise par les autorités belges.

Numbi Nday Guy 

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vendredi 5 septembre 2025

Le bureau du Sénat congolais sur la sellette : Une pétition de plus de 70 sénateurs réclame la destitution de Sama Lukonde

 

KINSHASA, RDC - Le Sénat de la République Démocratique du Congo est en ébullition. Une initiative de grande envergure, menée par le sénateur de l'UDPS Afani Idrissa Mangala, vise la destitution de l'ensemble du bureau de la chambre haute du Parlement, présidé par Sama Lukonde. Le motif ? Une gestion jugée opaque et un manque de transparence qui auraient atteint un point de non-retour pour de nombreux parlementaires.

Une fronde grandissante et des accusations de mauvaise gestion

Selon le sénateur Mangala, plus de 70 signatures auraient déjà été récoltées en soutien à cette pétition. Un nombre significatif, qui dépasse la majorité absolue requise pour entamer une procédure de destitution et qui témoigne d'un mécontentement profond et transversal au sein de l'institution. Les pétitionnaires dénoncent des pratiques de gestion qui, selon eux, empêchent le Sénat de jouer pleinement son rôle de contre-pouvoir et de gardien de la démocratie. La date du 15 septembre a été avancée pour le dépôt officiel du document, ce qui promet d'ouvrir un nouveau chapitre de tensions politiques à Kinshasa.

Des enjeux politiques majeurs et un tournant décisif

Cette manœuvre est lourde de conséquences. Elle intervient à un moment où les institutions de la RDC sont sous le feu des critiques concernant leur efficacité et leur capacité à répondre aux besoins de la population. Si la pétition aboutit, elle pourrait entraîner une reconfiguration des forces au sein du Sénat et, par extension, de l'Union sacrée. La destitution d'un poids lourd comme Sama Lukonde, une figure clé de la scène politique congolaise, enverrait un signal fort et pourrait avoir des répercussions sur la stabilité gouvernementale. Reste à savoir si le président du Sénat parviendra à désamorcer la crise ou si le mouvement de fronde continuera de gagner en ampleur. La suite des événements déterminera si le Sénat congolais est capable de se réformer de l'intérieur face à ses propres défaillances.

Numbi Nday Guy 


RDC : L'UDPS engage une purge politique pour consolider son pouvoir

 

KINSHASA, RDC - Un vent de purge politique souffle sur les institutions de la République Démocratique du Congo. L'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), parti au pouvoir, a lancé une offensive stratégique pour placer ses membres aux postes clés, un mouvement qui vise directement deux figures majeures de l'Union sacrée : le président du Sénat, Sama Lukonde, et le président de l'Assemblée nationale, Vital Kamerhe.

Cette manœuvre, qui s'apparente à une main basse sur les institutions, est justifiée par les cadres de l'UDPS comme une nécessité pour "protéger le pouvoir" du président Félix Tshisekedi. En réalité, il s'agit d'une consolidation de l'autorité du parti présidentiel en vue de garantir le contrôle total des leviers de gouvernance pour le reste du mandat et au-delà.

Lukonde et Kamerhe : Des alliés devenus des obstacles ?

L'offensive a débuté par des actions ciblées. Au Sénat, le bureau présidé par Sama Lukonde, ancien Premier ministre, est visé par une vague de pétitions signées par des sénateurs mécontents, dont une majorité est proche de la famille politique du chef de l'État. Officiellement, les pétitionnaires dénoncent une gestion opaque, mais en coulisses, l'objectif est de le remplacer par un membre de l'UDPS. Lukonde, bien que fidèle à la coalition, est perçu comme une personnalité trop indépendante et potentiellement capable de mobiliser ses propres soutiens.

La situation est encore plus délicate pour Vital Kamerhe, président de l'Assemblée nationale et allié de poids du président Tshisekedi. Le leader de l'Union pour la Nation Congolaise (UNC) est une figure politique incontournable avec une forte base électorale. Sa popularité et son influence représentent un contre-pouvoir latent. Les actions menées contre son bureau de l'Assemblée nationale sont le signe d'une volonté d'affaiblir sa position et de le remplacer par une personne plus malléable et entièrement dévouée à l'UDPS.

Un risque politique majeur pour l'Union sacrée

Si l'UDPS parvient à ses fins, elle aura réussi à neutraliser ses alliés les plus influents au sein de la coalition au pouvoir. Cette stratégie de "tout contrôler" pourrait toutefois avoir un coût élevé. Elle risque de créer des fractures profondes au sein de l'Union sacrée, la coalition qui a soutenu le président Tshisekedi lors de la dernière élection. En écartant des figures de la trempe de Lukonde et Kamerhe, l'UDPS prend le risque d'aliéner des partis politiques entiers, qui pourraient choisir de se retirer de la majorité présidentielle.

La démarche de l'UDPS pose également la question de la démocratie et de la stabilité institutionnelle. En cherchant à monopoliser tous les postes de pouvoir, le parti présidentiel pourrait créer un climat de méfiance et de confrontation, sapant les fondements d'une gouvernance inclusive. L'avenir de l'Union sacrée et le fragile équilibre politique de la RDC dépendent désormais de l'issue de cette guerre de positions.

Numbi Nday Guy 

RDC : Mbusa Nyamwisi plaide pour la paix en Afrique lors du Dialogue Thabo Mbeki

 


Le Rassemblement Congolais pour la Démocratie/Kisangani-Mouvement de Libération (RCD/K-ML) confirme la participation de l'honorable Antipas Mbusa Nyamwisi au 2ᵉ Dialogue annuel sur la paix et la sécurité en Afrique.

Invité officiellement par la Fondation Thabo Mbeki, Mbusa Nyamwisi y assiste accompagné de son équipe. Sa présence souligne son engagement à promouvoir des solutions pacifiques aux conflits.

Selon un communiqué du RCD/K-ML, signé par Maître Mumbere Musubao Jean-Louis, la participation de l'homme d'État est saluée pour sa portée au-delà des affiliations partisanes. Durant ce dialogue, il a réaffirmé sa conviction que seule une approche inclusive est capable de restaurer la paix durablement et de consolider l'unité nationale en République démocratique du Congo.

Numbi Nday Guy 

Grève de la faim de Constant Mutamba : un acte de résistance face à sa condamnation

 


L'ancien ministre Constant Mutamba, actuellement en détention provisoire à l'Inspection générale de la police (IPKIN), a entamé une grève de la faim. Cette décision intervient 48 heures après son incarcération, et suscite de vives inquiétudes au sein de son entourage.

Condamné pour détournement de fonds, M. Mutamba rejette catégoriquement le verdict de la justice, qu'il estime être politiquement motivé. En refusant de s'alimenter, il semble vouloir exprimer son désaccord et sa volonté de contester ce qu'il considère comme une injustice.

Cet acte de résistance soulève de nombreuses questions sur les conditions de sa détention et sur l'issue de cette affaire qui fait couler beaucoup d'encre. La grève de la faim, souvent utilisée comme un ultime recours, met en lumière la tension entre l'accusé et le système judiciaire.

Ses proches ont alerté sur la dégradation potentielle de son état de santé, appelant à une intervention rapide et à une attention particulière aux droits du prisonnier. Cette situation met en exergue la complexité du dossier, et la détermination de l'ancien ministre à lutter jusqu'au bout pour sa cause.

Numbi Nday Guy 


RDC : Le verdict de Constant Mutamba met en lumière un conflit entre la justice et la présidence

 

 

Le cas de la condamnation de Constant Mutamba révèle une profonde tension entre le pouvoir judiciaire et la présidence en République Démocratique du Congo. Alors que la justice a rendu son verdict, son application immédiate a été entravée, soulevant des questions sur l'indépendance de la Cour.

Un verdict de la justice, une intervention de la présidence

La Cour de cassation a condamné Constant Mutamba à trois ans de travaux forcés pour détournement de fonds. Le jugement s'accompagne de sanctions strictes :

 * Interdiction de voter et d'être éligible pour cinq ans.

 * Interdiction d'exercer des fonctions publiques.

 * Privation du droit à la libération conditionnelle et à la réhabilitation.

 * Restitution de 19 millions de dollars.

Cependant, au lieu d'être incarcéré à la prison centrale de Makala, le condamné a été conduit au commissariat provincial de Kinshasa. Sur instruction de la présidence, il a été placé en résidence surveillée, le président Félix Tshisekedi invoquant des raisons de sécurité. Constant Mutamba a lui-même choisi de purger sa peine dans sa villa au complexe résidentiel "PROMENADE à GB diplomate".

Un conflit institutionnel et des questions en suspens

Cette décision, perçue comme une ingérence de la présidence, a provoqué un malaise au sein de la magistrature. Des discussions sont en cours entre la présidence et le Conseil supérieur de la magistrature pour résoudre cette crise institutionnelle.

En attendant le dénouement de cette affaire, Constant Mutamba se trouve à son domicile, une situation qui contraste fortement avec les termes de sa condamnation et qui alimente les rumeurs sur les liens entre le pouvoir et l'affaire de la société ZION CONSTRUCTION SARL.

Numbi Nday Guy 

jeudi 4 septembre 2025

L'hostilité envers les Banyamulenge et les Tutsis au Congo : le refus du général Olivier Gasita à Uvira🇨🇩

 L'hostilité envers les Banyamulenge et les Tutsis au Congo : le refus du général Olivier Gasita à Uvira

Le refus des milices Wazalendo, soutenues par le gouvernement congolais, d'accepter le déploiement du général de brigade Olivier Gasita à Uvira met en lumière la profondeur de la haine et de la discrimination qui ciblent les communautés banyamulenge et tutsies en République démocratique du Congo.

Cet incident est révélateur du fait que cette hostilité n'est pas simplement une question d'allégeance politique. Même lorsque des individus d'origine banyamulenge ou tutsie servent loyalement l'État congolais, ils peuvent faire face à une hostilité persistante et enracinée. Ce rejet témoigne de la réalité d'une haine qui transcende la loyauté et les frontières politiques, et qui continue de représenter un défi majeur pour la cohésion et la paix dans la région.

Numbi Nday Guy 



mercredi 3 septembre 2025

Le retour de Jacques Kyabula à Lubumbashi : Un dossier "en pleine instruction

 

Le retour de Jacques Kyabula à Lubumbashi : Un dossier "en pleine instruction"

Le retour de Jacques Kyabula, gouverneur du Haut-Katanga, à Lubumbashi est un sujet qui suscite de nombreuses interrogations et un grand intérêt. Interrogé à ce propos, le vice-Premier ministre de l'Intérieur a clarifié la situation.

Contrairement aux rumeurs ou aux attentes, aucune date précise n'est encore fixée pour son retour. Selon les déclarations officielles, la situation est actuellement "en pleine instruction" par les services compétents. Le vice-Premier ministre de l'Intérieur a appelé au calme, soulignant qu'il n'y a pas lieu de s'alarmer. "Il faut laisser les services appropriés poursuivre et finaliser l’instruction," a-t-il affirmé, sans donner de détails supplémentaires sur la nature de cette instruction.

Cette position officielle renforce l'idée qu'un processus légal ou administratif est en cours et que la prudence est de mise en attendant une conclusion. Les déclarations du vice-Premier ministre montrent que les autorités gèrent ce dossier de manière ordonnée et que toute communication prématurée serait inappropriée.

Numbi Nday Guy 



Les relations sino-russes et l'influence de la Corée du Nord : une alliance stratégique en question


Les relations entre la Chine de Xi Jinping et la Russie de Vladimir Poutine sont au cœur de l'actualité géopolitique. Ces deux puissances partagent un objectif commun : contester l'ordre mondial dominé par les États-Unis et leurs alliés. Cette convergence d'intérêts a conduit à un rapprochement stratégique, souvent qualifié de "partenariat sans limites". Les rencontres régulières entre les deux chefs d'État, les exercices militaires conjoints et les accords économiques massifs témoignent de cette alliance renforcée, notamment depuis le début de la guerre en Ukraine.

La Corée du Nord de Kim Jong-un, bien que moins puissante, joue un rôle non négligeable dans cette dynamique. Historiquement liée à la Chine et à la Russie, elle représente un allié précieux pour les deux nations, notamment en raison de sa position stratégique et de son programme nucléaire qui constitue une source de tension constante avec les puissances occidentales. Si Kim Jong-un a récemment rencontré Vladimir Poutine, et que la Chine est son principal partenaire économique, il est erroné d'affirmer que les trois dirigeants se sont retrouvés ensemble lors d'un défilé militaire. Ce type d'événement conjoint n'a jamais eu lieu, ce qui alimente une désinformation sur la nature exacte de leurs relations.

En réalité, bien que les trois pays partagent une vision commune de la politique mondiale, leurs relations sont complexes et fondées sur des intérêts souvent divergents. La Chine et la Russie tentent d'utiliser la Corée du Nord comme un levier pour affaiblir l'influence occidentale en Asie, tandis que Pyongyang cherche à obtenir un soutien économique et militaire pour sa survie. Cette alliance de circonstances, loin d'être un front uni, reste une alliance pragmatique et stratégique, dont l'avenir dépendra de l'évolution des tensions mondiales.

Numbi Nday Guy 

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mardi 2 septembre 2025

L'absence énigmatique de Donald Trump

 


Donald Trump a disparu des radars, et cela a de quoi surprendre. Depuis le 26 août, aucune apparition publique significative n'a été signalée. Les seules traces de son existence se résument à quelques photos de golf, floues et apparemment anciennes. Le contraste est frappant avec le personnage public qu'il a toujours été.

L'ancien président, connu pour sa présence médiatique constante et ses déclarations fracassantes, a cessé toute interview et toute réunion officielle. Son silence est total, laissant les observateurs perplexes quant à ses activités actuelles. Alors que le monde politique continue de tourner, Donald Trump, lui, semble s'être retiré de la scène, sans que l'on sache pourquoi.

Cette absence soudaine et prolongée pose de nombreuses questions sur son rôle et son influence à l'heure actuel

le.

Numbi Nday Guy 

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Arrestation de Constant Mutamba : La NOGEC alerte l'opinion

 Arrestation de Constant Mutamba : La NOGEC alerte l'opinion


Constant Mutamba, l'autorité morale de la Nouvelle Génération pour l'Émergence du Congo (NOGEC), est introuvable depuis 3h du matin ce mardi 2 septembre, selon un communiqué de l'organisation.

D'après le porte-parole de la NOGEC, Jean-Claude Ngazwa, un important contingent de policiers et de militaires a été déployé au domicile de Constant Mutamba. Cet assaut a provoqué des affrontements avec ses partisans, entraînant des blessés, des pertes de biens et des arrestations.

Le domicile de Constant Mutamba est actuellement encerclé par des forces armées, et toutes les voies d'accès sont bloquées.

Face à cette situation, la NOGEC demande au gouvernement congolais de prendre des mesures immédiates pour garantir la sécurité de Constant Mutamba et appelle la communauté nationale et internationale à s'alerter sur le danger qui pèse sur sa 

vie.

Numbi Nday Guy 

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Le M23 se défend et s'engage pour la paix

 

C'est dans un contexte de tensions persistantes dans l'est de la République Démocratique du Congo que Corneille Nangaa, le coordinateur de l'Alliance Fleuve Congo (AFC/M23), a pris la parole à Goma. Lors d'une conférence de presse, il a justifié les actions du groupe, les présentant comme un acte de légitime défense.

Une déclaration pour la paix

Face aux critiques et aux accusations, l'AFC/M23 a publié une déclaration, soulignant qu'ils n'ont pas choisi la guerre. « Face à des attaques meurtrières, souvent dirigées contre des zones densément peuplées, causant des déplacements massifs et une crise humanitaire silencieuse, nous avons le devoir de protéger nos populations », a déclaré Corneille Nangaa.

Il a également exprimé sa déception face à la « trahison » des accords signés à Doha, où, selon lui, le groupe a « tendu la main, signé, et cru en la force de la parole donnée ».

Les engagements de l'AFC/M23

L'AFC/M23 réaffirme son attachement aux engagements pris pour la paix, malgré les défis sur le terrain. Ils se disent prêts à :

 * Repousser la barbarie sur le plan militaire

 * Porter la voix de la paix sur le plan politique

 * Supporter tous les sacrifices nécessaires pour la libération du peuple congolais sur le plan moral

Le groupe confirme par ailleurs son soutien aux différents processus de paix en cours, tels que les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies et les initiatives de la SADC, de l'EAC et de l'Union 

Africaine.

Numbi Nday Guy 

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lundi 1 septembre 2025

Rentée scolaire en RDC: L'AFC/M23 lance l'année académique 2024-2025 dans les zones sous son contrôle

 

Goma, RDC — L'Alliance Fleuve Congo (AFC) et le M23 ont officiellement lancé l'année scolaire 2024-2025 dans les territoires qu'ils contrôlent. La cérémonie d'inauguration s'est déroulée ce lundi au collège Mwanga, sous la direction de Corneille Nangaa, coordonnateur de l'AFC.

Cet événement marque une étape significative dans la gestion des zones libérées par ces groupes armés, qui cherchent à démontrer leur capacité à maintenir et à administrer les services publics, y compris l'éducation.

Détails de la cérémonie

La rentrée scolaire a été initiée dans une atmosphère de solennité et d'organisation. Des élèves, enseignants et parents se sont rassemblés au collège Mwanga pour assister à la cérémonie, symbolisant la reprise des activités éducatives après une période d'incertitude et de troubles.

La présence de Corneille Nangaa souligne l'importance que l'AFC accorde à ce secteur, considéré comme essentiel pour la stabilité et le développement futur de ces régions.

Enjeux et perspectives

Le lancement de cette année scolaire dans les zones contrôlées par l'AFC/M23 soulève de nombreuses questions et perspectives :

 * Accès à l'éducation : Il s'agit de savoir si tous les enfants des zones concernées auront effectivement accès aux écoles, notamment en considérant les défis logistiques et sécuritaires persistants.

 * Qualité de l'enseignement : La qualité des programmes éducatifs et des conditions de travail des enseignants est un enjeu majeur. L'encadrement pédagogique et la disponibilité des matériels scolaires seront cruciaux.

 * Reconnaissance et légitimité : Cet acte peut être perçu comme une tentative de la part de l'AFC/M23 de consolider leur légitimité et leur autorité aux yeux de la population et de la communauté internationale.

En conclusion, la rentrée scolaire orchestrée par l'AFC/M23 est un événement complexe qui combine gestion administrative, enjeux humanitaires et considérations politiques. Les mois à venir permettront de juger de la capacité de ces groupes à assurer un environnement éducatif stable et de qualité pour les jeunes Congolais dans ces régions.

Numbi Nday Guy 


Comment Obtenir un Permis de Séjour pour Travailleurs Qualifiés en Norvège : Guide Complet et Conditions Requises

 Pour obtenir un visa de travail en Norvège, il est essentiel de suivre une 

La Norvège, avec son économie prospère et son marché du travail dynamique, attire de nombreux professionnels du monde entier. Pour y travailler légalement, la plupart des citoyens non-membres de l'Espace Économique Européen (EEE) et de l'Association Européenne de Libre-Échange (AELE) doivent obtenir un permis de séjour pour travailleurs qualifiés (skilled worker permit). Ce permis est la porte d'entrée pour une carrière en Norvège, mais son obtention dépend de conditions strictes.

1. Les Conditions Préalables Essentielles

Avant de commencer la procédure de demande, vous devez remplir les conditions suivantes :

 * Avoir une offre d'emploi ferme : Vous ne pouvez pas demander ce permis sans avoir au préalable trouvé un employeur norvégien. Le contrat de travail doit être écrit et détaillé, précisant les conditions d'emploi. L'emploi proposé doit être à temps plein (plus de 80% du temps de travail).

 * Avoir une formation qualifiante : Le poste pour lequel vous postulez doit correspondre à votre qualification. Vous devez être soit un professionnel ayant une formation universitaire ou collégiale, soit un professionnel ayant une formation professionnelle spécifique d’au moins trois ans.

 * Le salaire : Le salaire offert doit être au moins équivalent au salaire standard pour le secteur en question en Norvège. Il ne doit pas être inférieur aux conventions collectives applicables ou au salaire moyen pour des postes similaires dans la même région. C’est un point crucial qui garantit que l’employeur ne recrute pas de la main-d’œuvre à bas coût. Les montants exacts sont mis à jour annuellement par l'UDI.

2. Les Documents Requis par l'UDI

La demande se fait généralement en ligne sur le portail de l'UDI, et les documents suivants sont impérativement nécessaires :

 * Formulaire de demande : Le formulaire de demande rempli et signé.

 * Passeport : Une copie de toutes les pages de votre passeport utilisé, y compris les pages vierges.

 * Contrat de travail : L'original ou une copie certifiée du contrat de travail signé. Ce document doit inclure une description détaillée du poste, des heures de travail et du salaire.

 * Preuve de qualification : Diplômes, certificats de formation, relevés de notes, et un curriculum vitae (CV) détaillé qui démontre que vous êtes un travailleur qualifié pour le poste.

 * Fiches de paie et/ou relevés bancaires (si applicable) : Pour prouver que l'employeur peut payer le salaire proposé.

 * Logement : Preuve d'un logement en Norvège, ou à défaut, une déclaration de l'employeur confirmant qu'il vous aidera à en trouver un.

 * Photographie : Une photo d'identité récente, conforme aux normes des passeports.

Note : Tous les documents en langue étrangère (sauf l'anglais et le danois) doivent être traduits en norvégien ou en anglais par un traducteur agréé.

3. Les Conditions Financières

Le demandeur doit prouver qu'il a les ressources suffisantes pour subvenir à ses besoins, à moins que son salaire ne couvre largement les dépenses. La principale condition financière est le salaire annuel brut proposé par l'employeur. Il doit être conforme aux normes de l'UDI et des conventions collectives.

 * Montant minimum : Les montants exacts varient, mais à titre indicatif, ils sont souvent mis à jour chaque année. À la date de votre publication, vérifiez les montants exacts sur le site de l'UDI pour vous assurer de l'exactitude des informations. En 2024, le salaire minimum annuel brut pour un travailleur qualifié était d’environ 429 800 NOK (couronnes norvégiennes). Pour les postes nécessitant un diplôme de master, ce montant est souvent supérieur.

L'employeur est responsable de s'assurer que le salaire est conforme à ces exigences. C'est l'un des critères les plus importants examinés par l'UDI.

Conclusion

Le processus d'obtention d'un visa de travail en Norvège est exigeant, mais bien structuré. La clé du succès réside dans la préparation minutieuse de votre dossier, la validation d'une offre d'emploi ferme avec un salaire conforme aux exigences, et la collecte de tous les documents demandés. La patience est également de mise, car les délais de traitement peuvent varier. En suivant ces étapes, vous augmenterez considérablement vos chances de réussir votre projet professionnel en Norvège.

Numbi Nday Guy 

https://numbinday.blogspot.com